Lundi 14 Janv 2008
Nous sommes tous différents, Merci !
Par Miammiam, Lundi 14 Janv 2008 à 07:32 GMT+2 dans ça vole haut
Mais tout dépend de quelle altitude vous observez les hommes. De la lune, ils semblent tous pareils, ni petits ni grands. D'un satellite, ils prennent couleur et forme. Les gros blancs aux USA, les maigres jaunes en Asie.
En redescendant encore un peu, vous verrez : nous sommes tous différents ! C'est même étonnant. Alors que nous avons 90 % des gènes similaires, nous sommes dissemblables au possible.
Quand Paul a besoin de 80 mg de vitamine C chaque jour, Hagga n'en a besoin que de 10 mg par semaine. Mais Paul et Haggi ne le savent pas. Et si Paul va séjourner chez Haggi, il sera gêné.... Et si Haggi vient habiter chez Paul, il développera sans doute des maladies qu'il ne connaissait pas : celles de Paul.
Le plus marrant, c'est de voir les choix stratégiques de chaque groupe humain. Certains ont choisi le végétal en majoritaire quand d'autres sont 100 % animal. Pour autant, personne n'a de crinière ni de griffes rétractyles. Mais chacun a son lot d'avantages concurrentiels et son cortège d'ennuis physiologiques ou pathologiques.
Les épidémiologistes ont ainsi pu dresser une carte des pathologies, mettant en vis-à-vis les habitudes alimentaires de chacun. Ils en tirent, d'ailleurs, des conclusions par rapport à ce rapport, justement. Et on sait déjà que lorsqu'un Japonais vient vivre aux Amériques, tout en tentant de garder ses habitudes alimentaires qu'il apprécie, ils prend derechef les pathologies américaines. Le pauvre. Et si un Américain arrive au Japon, adieu obésité. Bonjour les maladies japonaises.
Ceux qui se privent de sucre, en revanche, sont de drôlement mauvaise humeur ! C'est édifiant. Raison pour laquelle je vous le redis : le sucre, c'est vital !
Au moins pour le sourire. Et qu'est un homme sans sourire ? Hein ? Je vous le demande !!??




Elles parcourent le vaste océan, voient des centaines de sardines, parlent à des milliards de balanes et de bulots, et sont arrivées à la conclusion folle : les hommes sont sans conscience. S'ils avaient eu un cerveau, ils auraient pu développer une forme d'intelligence très fine, la prédiction. Ce que ne peut pas faire un animal, d'ailleurs. Mais les hommes n'ont pas de cervelle. 




