MiamMiam -

Nous sommes tous différents, Merci !

Mais tout dépend de quelle altitude vous observez les hommes. De la lune, ils semblent tous pareils, ni petits ni grands. D'un satellite, ils prennent couleur et forme. Les gros blancs aux USA, les maigres jaunes en Asie.

En redescendant encore un peu, vous verrez : nous sommes tous différents ! C'est même étonnant. Alors que nous avons 90 % des gènes similaires, nous sommes dissemblables au possible.

Quand Paul a besoin de 80 mg de vitamine C chaque jour, Hagga n'en a besoin que de 10 mg par semaine. Mais Paul et Haggi ne le savent pas. Et si Paul va séjourner chez Haggi, il sera gêné.... Et si Haggi vient habiter chez Paul, il développera sans doute des maladies qu'il ne connaissait pas : celles de Paul.

Le plus marrant, c'est de voir les choix stratégiques de chaque groupe humain. Certains ont choisi le végétal en majoritaire quand d'autres sont 100 % animal. Pour autant, personne n'a de crinière ni de griffes rétractyles. Mais chacun a son lot d'avantages concurrentiels et son cortège d'ennuis physiologiques ou pathologiques.

Les épidémiologistes ont  ainsi pu dresser une carte des pathologies, mettant en vis-à-vis les habitudes alimentaires de chacun. Ils en tirent, d'ailleurs, des conclusions par rapport à ce rapport, justement. Et on sait déjà que lorsqu'un Japonais vient vivre aux Amériques, tout en tentant de garder ses habitudes alimentaires qu'il apprécie, ils prend derechef les pathologies américaines. Le pauvre. Et si un Américain arrive au Japon, adieu obésité. Bonjour les maladies japonaises. 

 

Ceux qui se privent de sucre, en revanche, sont de drôlement mauvaise humeur ! C'est édifiant. Raison pour laquelle je vous le redis : le sucre, c'est vital !

Au moins pour le sourire. Et qu'est un homme sans sourire ? Hein ? Je vous le demande !!?? 

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La journée du PNNS : bilan et prospective

La journée du PNNS s'achève bientôt au palais des congrès : l'heure d'un premier bilan avec une photographie édifiante de l'état  nutritionnel des Français, qui - finalement - n'est pas si dégradé que ça.

Mais surtout, c'est l'heure d'une comparaison intéressante entre les études INCA I et INCA II, permettant de mettre en exergue les "progrès" réalisés. Notamment, les Français mangent plus de fruits frais et transformés, quand leur consommation de légumes reste stable. 

Ils boivent moins d'alcool, mangent moins de sucreries, de viennoiseries, de biscuits.... bref ! C'est mieux, même si on doit déplorer pour la moitié des adultes, un taux de surpoids et d'obésité bien trop élevé (la moitié des adultes !!)

Pour les enfants, bravo à la stabilisation du taux d'obèses....

Mais ces chiffres globaux ne doivent pas cacher la forêt d'inégalités nutritionnelles. En preuve, les personnes défavorisées par la vie qui ne mangent presque jamais de fruits, rarement des légumes et plus rarement encore, du poisson. Attention aussi à ces enfants, nombreux (un quart) qui boivent plus de boissons sucrées que d'eau !

Cette mine d'nformations permettra aux décideurs du PNNS et des programmes connexes d'affiner leurs recommandations, de confirmer ou d'infléchir leurs objectifs.

Un très grand bravo au Professeur Serge Hercberg et à Michel Chauliac, aux manettes du PNNS, pour tout ce beau travail. Bravo aussi aux équipes qui ont réalisé l'étude et mouliné ces données précieuses. 

Nous reparlerons des résultats dans ce blog et tenterons de tirer des conseils pour chacun d'entre nous. 

 

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Les bases de l'agriculture biologique restent-elles dogmatiques ou irrationnelles ?

 

Léon Guéguen, directeur de recherches à l'INRA , nous  donne son éclairage sur une question sensible qui fait réagir violemment tous les internautes pacifistes...

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Non ! L'Agriculture biologique n'est pas durable !

Les pieds dans le plat ou dans le fumier ??

Léon Guéguen, expert en nutrition, nous offre sa plume pour ces quelques réflexions très importantes pour l'avenir de nos menus ... 

fouiaia

 

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Toute l'innovation alimentaire mondiale

Faire le tour du monde de l'innovation alimentaire, c'est possible grâce à la base de données THE INNOVA DATA BASE, qui veille 60 pays grâce à 250 collaborateurs, tous professionnels, qui incrémentent une base de données aujourd'hui devenue la plus importante dans le monde. Plus de 100 000 produits nouveaux dans la base chaque année, des analystes qui observent et mesurent les tendances, les émergences et les "bruits faibles"....

Une présentation des tendances mondiales de l'innovation sera faite demain après midi aux professionnels, invités par le CLUB PAI-FOOD INGREDIENTS.

Ceux qui veulent le compte rendu résumé de cette présentation se feront connaître. 

La présentation elle-même dure 2 heures et pèse près d'un giga O et ne peut être envoyée par mail.

 

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La dermo nutrition, une science qui naît

Tout de suite comme ça, le mot sonne comme du connu. Dermo-nutrition.  Est ce la science de bien nourrir sa peau ? Ou la science nutritionnelle dont l'effet est visible sur la peau ?

 

nivea

 

La peau est le mirroir de notre santé et de notre état nutritionnel. Nous le savons tous, puisque nous jugeons les gens sur leur  apparence, à la fois physique - leur silhouette - et leur aspect de surface comme ils disent à Orly.

Le grain régulier et fin, l'aspect velouté ou huileux, des creux et des bosses ou un aspect lisse et ferme ? De la coupe-rose ou un bronzage cuivré ? Bref. Si 'industrie du maquillage est aussi déveoppée, c'est bien qu'elle est fort utile dansw la vie de tous les jours pour ceux qui doivent "paraître bien". 

Pour les Nutritionnistes, la peau est un des éléments de diagnostic. Aujourd'hui, la médecine utilise peu cet organe pour son évaluation de l'état de santé, alors que la médecine humanitaire est à la recherche de clés en dermonutrition pour évaluer rapidement et de visu les carences nutritionnelles les plus graves.

Détecter en un clin d'oeil  les réfigiés les plus carencés, dont l'état de dénutrition est le plus aïgu, permet une vraie avancée dans les soins apportés. Mais pour nous, nantis, la dermo-nutrition a d'autres enjeux.

1- Faire un bilan nutritionnel complet permet de bien comprendre la balance qui existe entre les apports de certains micronutriments et les besoins de chaque organisme.  Fer, cuivre, zinc, vitamines C, A, E, et le profil des acides gras (Omega 3 et 6). Une rosace permet de visualiser les carences, les excès et les déficiences de chaque cas.

2- Un bilan nutritionnel basé sur le déclaratif tente de mettre en avant les faiblesses du mode alimentaire, et les points d'amélioration du niveau nutritionnel sans bouleverser les habitudes.

3- Et la dermatologie arrive : elle évalue, constate les problèmes éventuels, analyse, et propose des solutions pour améliorer l'état de surface comme ils disent à Roissy, et pour que la peau soit "plus confortable".

 

Parce que finalement, l'objectif est que les patient - qui est assez souvent une patiente, mais pas toujours - soit mieux dans sa peau, et pour longtemps.

 

Il est toujours fort intéressant de procéder à un bilan, mais onéreux. Pourtant, c'est un moment de médecine fondamentale où l'on tente de déterminer ce qui, dans votre vie, peut être durablement amélioré pour votre santé.

 

En savoir plus : www.imaage-paris.com 

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Le creuset des tendances

Les tendances, la mode, le trend.... nommez celà comme vous voulez mais le résultat est le même : cette vague de fond qui mène les consommations par le bout du nez jusqu'aux tirroirs caisses.

Dans ce domaine, l'alimentation suit les mêmes traces que le vêtement, les intérieurs de voiture, le look des portables et autres style de déco intérieure. Après la mode "papillon léger et dentelles aigrelettes", voici les fleurs stylisées dans les tons septenthuitardes, comprennez orange/vert pomme et étoile violette.

Les codes couleurs, eux, sont le seul repère transversal dans ces tendances. Le bleu pour le léger, l'aérien, parfois pouvant tirer sur le vert printemps naissant. Pour le riche et l'opulent, c'est le gold. Gold pour les whisky, le roquefort et le vin de riche bordelais. Les simples se contentent d 'un très beau papier kraft qui semble non bleaché.... mais ce n'est qu'apparence.

 

Nous faisons les plus gros salons dans le monde entier d'où nous tirons les innovations, les tendances, les émergences et un enseignement, toujours le même. L' acheteur mondial,  celui qui achète au nord, au sud ou ailleurs, est blasé. Pour le séduire, il faut se donner beaucoup beaucoup de mal. Et chaque année, nous tirons de ces 60 pays des petites merveilles de créativité et d'intelligence. Et ce ne sont pas quelques zèbres opportunistes qui vont casser la barraque de tout le reste !

 

A votre santé, créateurs alimentaires ! 

 

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Le prix d'une femme

En Iran, une femme vaut la moitié d'un homme. Parfois moins.

En France, une femme coûte pour 70 % d'un homme, à compétences égales

Et en 50 ans, les femmes en auront fait des progrès vers l'égalité... droit de vote, compte en banque perso, et même, un travail avec une vraie fiche de paye ! Sisi.

 

Et pendant ce temps là, Mme Radigon, en Creuse, se met aux UV

Mme radigon

 

 

 

 

 

mais pourquoi rechercher quelque chose d'impossible ? La femme n'est pas l'égale de l'homme. Elle  est parfois inférieure, pafois égale, mais le plus souvent supérieure.

Regardez vos mitochondries, messieurs. Elles sont toutes féminines. Et oui ! On vous cache ça depuis près de 500 millions d'années, mais vos enfants ne sont pas la moitié de vous même. Il y a un petit plus, toujours un petit plus : les mitochondries qui sont dans chacune des cellules. L'ADN mitochondrial est 100 % féminin.

Donc, l'humanité n'est pas 50 % XX et 50 % XY. Elle est toujours plus féminine. Et toc.

 

 

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Production ou destruction industrielle ?

Depuis que la guerre est finie, les hommes ont pu passer à des activités plus pacifiques et inventèrent alors l'ère de l'alimentation industrielle. L'objectif était alors clairement humanitaire : pouvoir mettre à disposition d'un plus grand nombre des aliments de bonne qualité toute l'année.

Admirable, quand on sait qu'alors, tout le monde ne mangeait pas à sa faim et rares étaient les familles consommant de la viande tous les jours hors carème.

Nourriture industrielle : les progrès ont permis de produire encore plus et toujours plus, toujours à moindre coût.

Mais qui dit production industrielle a signifié aussi "destruction industrielle" : l'homme a imité l'usine, et s'est mis à manger de façon quasi-industrielle.

La question du jour est alors "peut on produire indsutriellement pour une consommation individuelle de type artisanale" ? Je veux dire : raisonnablement, en appréciant chaque bouchée ?

 Une grande question philosophique !

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Food miles. Autrement dit :"les aliments font des kilomètres !!"

Il y avait les calories, maintenant, il y aura le carbone….

Et il faudra choisir entre ces différents barêmes.


Acheter un produit BIO qui vient du bout du monde en avion ? Un non-sens. Manger des haricots verts passés par Roissy quand les Bretons écrasent le trop plein de chou-fleur ? Une hérésie.
Le coût carbone des aliments livrés dans nos assiettes, et ce que l’on nomme les « food miles » vont-ils influencer nos choix alimentaires ?

Nous sommes devenus consomm’acteurs : après la génération "hard discounter" (je mange pas cher du n'importe quoi pourvu que je mange pas cher), il fallait bien installer un peu de citoyenneté. Mais est-ce de la citoyen-netteté !
Donner plus de sens à sa vie à travers ses achats, penser aussi aux autres, en plus de soi, raisonner à l’échelle planétaire et sur un plus long terme : c’est une façon concrète d’être humaniste, et de faire de l’humanitaire en jouant les docteurs sans frontière.
Les mangeurs du troisième millénaire conjuguent leur satisfaction personnelle et leur conscience collective.. reste à maîtriser le budget alimentaire.

J'aurais volontiers lu vos remarques sur ces questions....

 

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Obésité : ce n'est pas qu'une question de nutrition

Croyez-vous vraiment que les obèses mangent plus que les autres ? Oui, certainement. Ils y sont venus.

Mais est-ce pour justifier leur surpoids ou en conséquence à une hyperphagie ?

Ici encore, la question de la cause ou de la conséquence est cruciale et il faut ouvrir grand les yeux.

Si des populations deviennent obèses, c'est sans doute qu'elles sont - aussi - bien plus sensibles à un "confort alimentaire" que d'autres. Ce qui signifie en plus bref, que ces populations sont génétiquement bien résistantes à la disette, et aucunement à l'abondance. Depuis des siècles, les corps sont entraînés à résister au manque, pas à ressentir la satiété. 

Ne pas avoir de système efficace pour signaler la satiété ? Et si c'était simplement ça le problème ?

Ainsi, les populations qui ont, dans un passé récent, eu à lutter contre la sous-nutrition, contre les disettes ou les vraies carences ont une propension importante au surpoids et l'obésité.

La sélection génétique est importante : il y a 15 % d’obèses en métropole, 25 à 30 % à la Réunion et 40 à 50 % à Tahiti... En Europe, les Russes, surtout vivant dans l'abondance, résistent très mal au surpoids. En Crète, les enfants sont les plus nombreux à être en surpoids et obèses.

Et l’industrialisaiton n’y est pour rien : la prévalence de l’obésité à Malte est la plus élevée d’Europe et supérieure à celle des USA, alors que ce n’est pas, et de loin, la plus industrialisée.

Non, vraiment, l'obésité ne peut pas se réduire à un problème alimentaire !  

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Buvons puisqu'il le faut !

La bagarre des eaux en bouteille est très rude : eau en bouteille ? Du robinet ? De source ou d'ailleurs ?

Nature ou aromatisée ? Bref : buvons.

Ah ! Me faire ça à moi !  Les chameaux ! 

 

chameau

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Il paraît que les baleines pleurent

Elles parcourent le vaste océan, voient des centaines de sardines, parlent à des milliards de balanes et de bulots, et sont arrivées à la conclusion folle : les hommes sont sans conscience. S'ils avaient eu un cerveau, ils auraient pu développer une forme d'intelligence très fine, la prédiction. Ce que ne peut pas faire un animal, d'ailleurs. Mais les hommes n'ont pas de cervelle.

Alors les baleines pleurent.

Vous ne le voyez pas car vous avez des yeux qui ne savent pas voir. 

Mais elles pleurent et leurs larmes roulents jusqu'au fond de l'eau.

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Les outils indispensables à l'Homme qu'il faut lui greffer rapidement

Vous pensez au téléphone portable ?

Moi, je parle de montre : où que l'on aille, de Hong Kong à Bornéo en passant par Acapulco, tous les bras humains, mêmes les moins riches, sont munis  d'une montre. Outil d'information indispensable à la socialisation de l'individu ? Pourtant, même au plus profond de la Creuse, les gens portent une montre au bras. Besoin vital de savoir l'heure à la seconde près ? 

Pourtant, la Nature nous a tous doté d'une horloge interne, sorte de tic tac qui nous donne avec grande précision l'heure du lever, des repas...

C'est à se demander : à quoi servent vraiment les montres ?

Sûrement pas à nous donner l'heure, puisque celle-ci est affichée partout : sur le lave-vaisselle, la TV sans cesse allumée, dans le métro, au boulot, et sur tous vos instruments quotidiens : portables, ordinateurs, tracteurs... 

Montre moi ta montre : je te dirai qui tu es, où tu habites et ce que tu penses des OGM !

Votre montre parle pour vous. c'est un élément de votre identité.

Bon, en attendant, peu importe le nombre de secondes dont j'ai eu besoin pour écrire ces mots : je vous donne rendez vous dans 34 568 secondes pour en lire une autre. 

 

Bon anniversaire à Christine : plus que l'autre moitié à faire, maintenant !

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La merde n'est jamais très loin de la beauté

Est ce une leçon d'humilité que le créateur a voulu nous infliger ad vitam aeternam ?

papillon

La merde et le beau sont toujours voisin, quoiqu'il arrive.  

Voyez ces beaux papillons : ils adorent et se nourrissent de merde d'éléphant. C'est délicieux. 

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