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La dermo nutrition, une science qui naît

Tout de suite comme ça, le mot sonne comme du connu. Dermo-nutrition.  Est ce la science de bien nourrir sa peau ? Ou la science nutritionnelle dont l'effet est visible sur la peau ?

 

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La peau est le mirroir de notre santé et de notre état nutritionnel. Nous le savons tous, puisque nous jugeons les gens sur leur  apparence, à la fois physique - leur silhouette - et leur aspect de surface comme ils disent à Orly.

Le grain régulier et fin, l'aspect velouté ou huileux, des creux et des bosses ou un aspect lisse et ferme ? De la coupe-rose ou un bronzage cuivré ? Bref. Si 'industrie du maquillage est aussi déveoppée, c'est bien qu'elle est fort utile dansw la vie de tous les jours pour ceux qui doivent "paraître bien". 

Pour les Nutritionnistes, la peau est un des éléments de diagnostic. Aujourd'hui, la médecine utilise peu cet organe pour son évaluation de l'état de santé, alors que la médecine humanitaire est à la recherche de clés en dermonutrition pour évaluer rapidement et de visu les carences nutritionnelles les plus graves.

Détecter en un clin d'oeil  les réfigiés les plus carencés, dont l'état de dénutrition est le plus aïgu, permet une vraie avancée dans les soins apportés. Mais pour nous, nantis, la dermo-nutrition a d'autres enjeux.

1- Faire un bilan nutritionnel complet permet de bien comprendre la balance qui existe entre les apports de certains micronutriments et les besoins de chaque organisme.  Fer, cuivre, zinc, vitamines C, A, E, et le profil des acides gras (Omega 3 et 6). Une rosace permet de visualiser les carences, les excès et les déficiences de chaque cas.

2- Un bilan nutritionnel basé sur le déclaratif tente de mettre en avant les faiblesses du mode alimentaire, et les points d'amélioration du niveau nutritionnel sans bouleverser les habitudes.

3- Et la dermatologie arrive : elle évalue, constate les problèmes éventuels, analyse, et propose des solutions pour améliorer l'état de surface comme ils disent à Roissy, et pour que la peau soit "plus confortable".

 

Parce que finalement, l'objectif est que les patient - qui est assez souvent une patiente, mais pas toujours - soit mieux dans sa peau, et pour longtemps.

 

Il est toujours fort intéressant de procéder à un bilan, mais onéreux. Pourtant, c'est un moment de médecine fondamentale où l'on tente de déterminer ce qui, dans votre vie, peut être durablement amélioré pour votre santé.

 

En savoir plus : www.imaage-paris.com 

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Le creuset des tendances

Les tendances, la mode, le trend.... nommez celà comme vous voulez mais le résultat est le même : cette vague de fond qui mène les consommations par le bout du nez jusqu'aux tirroirs caisses.

Dans ce domaine, l'alimentation suit les mêmes traces que le vêtement, les intérieurs de voiture, le look des portables et autres style de déco intérieure. Après la mode "papillon léger et dentelles aigrelettes", voici les fleurs stylisées dans les tons septenthuitardes, comprennez orange/vert pomme et étoile violette.

Les codes couleurs, eux, sont le seul repère transversal dans ces tendances. Le bleu pour le léger, l'aérien, parfois pouvant tirer sur le vert printemps naissant. Pour le riche et l'opulent, c'est le gold. Gold pour les whisky, le roquefort et le vin de riche bordelais. Les simples se contentent d 'un très beau papier kraft qui semble non bleaché.... mais ce n'est qu'apparence.

 

Nous faisons les plus gros salons dans le monde entier d'où nous tirons les innovations, les tendances, les émergences et un enseignement, toujours le même. L' acheteur mondial,  celui qui achète au nord, au sud ou ailleurs, est blasé. Pour le séduire, il faut se donner beaucoup beaucoup de mal. Et chaque année, nous tirons de ces 60 pays des petites merveilles de créativité et d'intelligence. Et ce ne sont pas quelques zèbres opportunistes qui vont casser la barraque de tout le reste !

 

A votre santé, créateurs alimentaires ! 

 

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Le prix d'une femme

En Iran, une femme vaut la moitié d'un homme. Parfois moins.

En France, une femme coûte pour 70 % d'un homme, à compétences égales

Et en 50 ans, les femmes en auront fait des progrès vers l'égalité... droit de vote, compte en banque perso, et même, un travail avec une vraie fiche de paye ! Sisi.

 

Et pendant ce temps là, Mme Radigon, en Creuse, se met aux UV

Mme radigon

 

 

 

 

 

mais pourquoi rechercher quelque chose d'impossible ? La femme n'est pas l'égale de l'homme. Elle  est parfois inférieure, pafois égale, mais le plus souvent supérieure.

Regardez vos mitochondries, messieurs. Elles sont toutes féminines. Et oui ! On vous cache ça depuis près de 500 millions d'années, mais vos enfants ne sont pas la moitié de vous même. Il y a un petit plus, toujours un petit plus : les mitochondries qui sont dans chacune des cellules. L'ADN mitochondrial est 100 % féminin.

Donc, l'humanité n'est pas 50 % XX et 50 % XY. Elle est toujours plus féminine. Et toc.

 

 

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Production ou destruction industrielle ?

Depuis que la guerre est finie, les hommes ont pu passer à des activités plus pacifiques et inventèrent alors l'ère de l'alimentation industrielle. L'objectif était alors clairement humanitaire : pouvoir mettre à disposition d'un plus grand nombre des aliments de bonne qualité toute l'année.

Admirable, quand on sait qu'alors, tout le monde ne mangeait pas à sa faim et rares étaient les familles consommant de la viande tous les jours hors carème.

Nourriture industrielle : les progrès ont permis de produire encore plus et toujours plus, toujours à moindre coût.

Mais qui dit production industrielle a signifié aussi "destruction industrielle" : l'homme a imité l'usine, et s'est mis à manger de façon quasi-industrielle.

La question du jour est alors "peut on produire indsutriellement pour une consommation individuelle de type artisanale" ? Je veux dire : raisonnablement, en appréciant chaque bouchée ?

 Une grande question philosophique !

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Food miles. Autrement dit :"les aliments font des kilomètres !!"

Il y avait les calories, maintenant, il y aura le carbone….

Et il faudra choisir entre ces différents barêmes.


Acheter un produit BIO qui vient du bout du monde en avion ? Un non-sens. Manger des haricots verts passés par Roissy quand les Bretons écrasent le trop plein de chou-fleur ? Une hérésie.
Le coût carbone des aliments livrés dans nos assiettes, et ce que l’on nomme les « food miles » vont-ils influencer nos choix alimentaires ?

Nous sommes devenus consomm’acteurs : après la génération "hard discounter" (je mange pas cher du n'importe quoi pourvu que je mange pas cher), il fallait bien installer un peu de citoyenneté. Mais est-ce de la citoyen-netteté !
Donner plus de sens à sa vie à travers ses achats, penser aussi aux autres, en plus de soi, raisonner à l’échelle planétaire et sur un plus long terme : c’est une façon concrète d’être humaniste, et de faire de l’humanitaire en jouant les docteurs sans frontière.
Les mangeurs du troisième millénaire conjuguent leur satisfaction personnelle et leur conscience collective.. reste à maîtriser le budget alimentaire.

J'aurais volontiers lu vos remarques sur ces questions....

 

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Obésité : ce n'est pas qu'une question de nutrition

Croyez-vous vraiment que les obèses mangent plus que les autres ? Oui, certainement. Ils y sont venus.

Mais est-ce pour justifier leur surpoids ou en conséquence à une hyperphagie ?

Ici encore, la question de la cause ou de la conséquence est cruciale et il faut ouvrir grand les yeux.

Si des populations deviennent obèses, c'est sans doute qu'elles sont - aussi - bien plus sensibles à un "confort alimentaire" que d'autres. Ce qui signifie en plus bref, que ces populations sont génétiquement bien résistantes à la disette, et aucunement à l'abondance. Depuis des siècles, les corps sont entraînés à résister au manque, pas à ressentir la satiété. 

Ne pas avoir de système efficace pour signaler la satiété ? Et si c'était simplement ça le problème ?

Ainsi, les populations qui ont, dans un passé récent, eu à lutter contre la sous-nutrition, contre les disettes ou les vraies carences ont une propension importante au surpoids et l'obésité.

La sélection génétique est importante : il y a 15 % d’obèses en métropole, 25 à 30 % à la Réunion et 40 à 50 % à Tahiti... En Europe, les Russes, surtout vivant dans l'abondance, résistent très mal au surpoids. En Crète, les enfants sont les plus nombreux à être en surpoids et obèses.

Et l’industrialisaiton n’y est pour rien : la prévalence de l’obésité à Malte est la plus élevée d’Europe et supérieure à celle des USA, alors que ce n’est pas, et de loin, la plus industrialisée.

Non, vraiment, l'obésité ne peut pas se réduire à un problème alimentaire !  

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