MiamMiam -

Le poids de la table

"Plus ton père gagne d'argent, moins tu es gros ! "

 

Cette maxime franco-française  se vérifie en France, mais n'est pas vraie en Russie ou en Floride. Mais elle montre bien que le problème du surpoids n'est pas strictement nutritionnel.

Il est social, psychologique, intimement intellectuel...

Vous connaissez bien, sans doute, l'importance que revêt une silhouette "normale" pour un cadre supérieur. Alors qu'un employé claffi de dettes, voir un RMISte bourré de dettes et doté d'uen famille nombreuse, vivra dans l'angoisse des huissiers, du loyer qu'on ne pourra pas payer  et des cadeaux de Noel qu'on ne pourra pas offrir. Il trouvera alors dans le "trop manger" un réconfort et une force indispensable pour affronter le quotidien. 

 

Aux USA, en Russie, les "nouveaux riches"  qui deviennent très riches font une orgie Orgie de consommation de biens quotidiens de tout genre. Pléthore de voiture, de trousses à maquillage pour Mme et de grands repas pour tous le monde.

Le poids de la table : une affaire lourde  

 

 

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Jolie fille (II)

Mais le plus souvent, il n'est pas grave esthétiquement et médicalement d'avoir 5 kg en trop. C'est plus embêtant d'avoir 10 ou 20 kg de trop. Et tout ce qui est au dessus, c'est carrément gênant.

fille jolie

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Jolie fille

L'esthétique envahit nos vies et devient prioritaire chez certains, devant la famille, les enfants ou le travail.

 Pourtant, il y a souvent plusieurs façons de considérer les choses. la beauté de l'âme prévaut, comme disait Jésus et bien d'autres après lui.

jolie fille

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Le calcium : ami public n°1

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Rien à dire : c'est un excellent vendeur. Il n'est qu'à voir le nombre de fois où il paraît sur les emballages comme un faire-valoir. En France, c'est le nutriment le plus cité et.. le plus recherché par les consommateurs. "vous pouvez le priver de dessert, mais pas le priver de fromage !". En fait, l'idéal - on le sait maintenant - c'est de ne priver les enfants de rien de comestible, au risque sinon de développer chez eux des comportements d'évitement ou au contraire, compulsif vis-à-vis de certains mets.
Mais revenons au calcium.
Il est écrit gros sur certains desserts lactés, exhibant un "source de calcium" en gros, occultant de fait la teneur parfois plus élevée encore de lipides ou/et de sucres. C'est ainsi que certains n'ont pas hésité à sauter le pas en allégant qu'il y avait autant de calcium dans une barre chocolatée à 580 KCalories que dans un "grand" verre de lait de 100 ml (soit undemi-verre à dent). Le coût "calcium/ calories" est un repère pertinent qui aurait pû être indiqué sur les emballages, permettant aux consommateurs soucieux mais pressés de faire le bon choix. Ainsi, l'emmental est le plus riche en calium (1100 mg de calcium pour 100 g) mais aussi bien riche en lipides et donc, en calories (378 Kcal/100 g). Pour quelqu'un qui surveille sa ligne, mieux vaut-il choisir plutôt des laitages ? Du lait demi-écrémé (120 mg de ca / 100 ml), un yaourt (145 mg / 100 g) ou du fromage blanc 20 % MG (96 Kcal et 111 mg de calcium). Ou se laisser tenter par un yaourt aux fruits (113 Kcal et 130 mg de calcium), par des "Petits Filous (103 Kcalories, 2,9 g de lipides et 134 mg de calcium) ou par une "spécialité fromagère allégée de type Sylphide "(143 Kcal et 350 mg de calcium) ? A vos calculettes. Réponse plus tard...

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En nutrition, qui a raison ?

On dit que le sucre fait grossir, que la pomme éloigne le médecin pour toujours et que le beurre donne du cholestérol. Est ce vrai ? Comme la totalité des diktats que l'on lit à droite et à gauche ? Chacun y va de son affirmation sévère, pleine de suffisance et d'autorité.... le lait donne le cancer, le fenouil rend intelligent et le kiwi est le fruit le plus riche en vitamine C...

 

En nutrition, qui a raison ? 

Tout le monde et personne, car vous n'avez là que le début de la phrase. On n'a conservé des déclarations.... que ce qui était "formidable", laissant le "banal" dans le fond de la gorge de celui qui le disait....

Tout est vrai, en somme, mais juste un tout petit vrai. Le fond de la vérité est resté dans l'air.

Reprenons.

Le sucre fait grossir... quand on le mange avec des graisses (frites, crèmes glacées ou desserts, chocolat, caramel au beurre ). Mais tout seul, le sucre ne peut pas faire grossir.

La pomme éloigne le médecin pour toujours : si on mange un fruit frais par jour au début du siècle, on réduisait le risque de pathologie. Mais pour qu'une seule pomme puisse éloigner le médecin pour toujours, il faut impérativement bien viser. 

Le beurre donne du cholestérol : à condition d'en magner une sacrée dose par jour, cuit de préférence. Ce qui marche ausi pour toute sore de graisses, y compris végétales.

Le lait donne le cancer : non. Mais trop de produits laitiers gras comme beurre, crème, fromages gras, associés à la consommation degraisses végétales saturées augmente votre risque de cancers.

Le kiwi n'est pas le fruit le plus riche en vitmaine C, mais c'est, et de loin, celui qui a la meilleure attachée de presse. Le supplante : le cassis, la goyave, le poivron, certains choux.... le persil

 

Bilan sous forme de digestif : ne lisez pas n'importe quoi. 

 

ouvrir les boites

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Quand l'odeur fait plus qu'une odeur

 Pour séduire, il est important de sentir bon. NOn pas bon comme "agréable", mais bon comme "conforme à ce qu'on peut rêver ou attendre". Je parle des brocolis ou de la tare à la banane, bien sûr. Ainsi, une bonne odeur de banane caramélisée fait saliver , bien plus que si elle sentait juste la banane. 

L'odeur participe donc de l'effet d'attraction produit et recherché à la fois par le mangeur et par celui qui le fournit. Les marketeurs, donc. 

Côté imagination, les industriels du secteur des arômes sont bien dotés. Ils ajoutent un arôme "bois brûlé" à la sole de la pizza afin qu'elle done l'impression d'être cuite dans un four à bois. Une délicate odeur artificielle est identifée comme "océanique" et assaisonne, bien sûr, les produits qui veulent s'octroyer une parenté marine.  

 Aujourd'hui, la mode est aux super-fruits... ces petits fruits rares et exotiques, très denses nutritionnellement.. mais un peu inmangeale tant ils sont sûrs, acides ou amers.  Alors on ajoute un arôme "superfruit" pour  accentuer l'effet santé de telle ou telle recette.

 

Le bonheur des papilles a besoin d'odeur. Le cerveau a besoin de preuves sensorielles pour gober ce que le marketing lui raconte. 

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Y-a-t-il un pilote dans nos idées ?

Parfois, une idée passe et hop ! On l'attrape au vol. Et dans ce geste, parfois, on n'en attrape qu'un bout.

Et souvent, c'est le mauvais bout.

On attrape le début de l'idée, mais on laisse le sens s'envoler... dommage.

 

 

pilote

 

Ainsi, "le sucre est mauvais"....... "quand on en mange trop". Mais la fin de la phrase n'intéresse personne, alors elle a finit par s'évanouir dans les nuages. mais en fait, pourquoi mangez vous trop de sucre ? Est-ce que je mange trop de moutarde, moi ? Ou trop de saucisson ? Alors pourquoi mangeriez vous trop de sucre ?

.....Dormir les yeux ouverts et vivre les yeux fermés ?

Pourquoi les boissons sucrées sont à limiter ? Parce qu'elles sont riches en sucre et qu'il faut donc les boire avec discernement. Un peu comme vous buvez du vin : un verre, ça suffit. 

j'entend déjà maugréer les creusois qui aiment bien les boissons fermentées... Mais justement : si vous considériez une boisson sucrée comme du vin, peut-être en buveriez vous moins ? Et sans doute auriez vous dit à vos enfants qu'il faut en boire raisonnablement.

Car aujourd'hui, les enfants ignorent que les boissons sucrées se boivent dans les moments de fête et de partage, avec les amis ou la famille, comme on boit l'apéro. Eux, ils boivent ça comme de l'eau.

Et justement, ce n'est pas de l'eau !

 

 

 

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ça n'en vaut pas le goût !

Les consommateurs ont du mal à passer de la théorie à la pratique à propos des fruits et des légumes… le prix est souvent évoqué comme première cause du non-achat.
Nos enquêtes nous donnent un autre niveau de lecture : tout d’abord, il ne faut pas mettre dans le même panier les fruits et les légumes.
Les premiers, les fruits, symbolisent les vacances, le jardin d’Eden, le sucre, les saveurs riches et fraîches. Leur symbolique est lourde d’images et de sens, de souvenirs savoureux. Quel choc alors quand le mangeur achète une poire dure comme du bois, une nectarine qui a la saveur du navet pas mûr… des fraises qui n’ont rien de vivant ?
La déception est à la hauteur de l’image idyllique que le mangeur s’en faisait. D’ailleurs, il vous le dit « ces fruits ne valent pas le goût ».
Ils sont bien trop chers pour ce qui sont bons.

Pour les légumes, la situation est exactement inverse. Le légume, c’est un souvenir de cantine, d’obligation, de réfectoire. C’est beurk.
Marteler qu’il faut manger des légumes peut paraître aussi vain que de dire à enfant qu’il doit aimer le martinet de son enfance.
Malgré les grands chefs qui ont montré au monde que les légumes pouvaient être « petits » et par là-même, savoureux.
Le salut des légumes viendra donc par le haut. Par la haute gastronomie. Il faut apprendre et démontrer au mangeur blasé que les légumes peuvent être quasi du caviar. D’ailleurs, déjà, il faut leur changer de nom. Laissons « légumes » aux réfectoires et choisissons d’autres verbatims.
Pois gourmands, brocolis, fleurs de romanesco, fût de poireaux, pointes d’asperges…. A vous !
A ce stade, une fois convaincu de l’intérêt de partir à l’aventure de ces saveurs exotiques-là, il faudra ensuite déplacer une autre montagne : celle du temps nécessaire à la préparation de ces petits légumes.
Et là aussi, les consommateurs vous le disent : » je n’ai pas le temps », traduction « ils ne valent pas le temps », ils ne méritent pas mon temps.
Nouveau défi pour les industriels : imaginer des petits légumes savoureux, aventureux, et qui valent le temps de préparation.
A vos paillasses.

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Développement durable pour une planète éphémère

Ca s'appelle "food miles"... le coût d'acheminement des denrées alimentaires.

Mais quand on est au supermarché, on voit des pommes, plein de pommes. Normal : c'est la saison. Sauf que les moins chères viennent d'Argentine... Et pour manger français, il faut vraiment y croire et payer 1 à 2 euros de plus au kilo.

Casino vient d'imaginer indiquer sur ses produits leur "coût" d'éloignement. voir si c'est intéressant et motivant ?

A suivre 

baleine

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Les consommateurs de face et de profil

Et revoilà la saison des enquêtes sur les consommateurs, afin de montrer aux annonceurs qui détient le pouvoir du savoir !!! Comencons d'abord par une enquête publiée hier par Sofres sur le pouvoir d'achat des Français - c'est très d'actualité me direz vous ? Mais le terrain de l'enquête, lui, remonte à 2006, ce qui lui donne un arrière goût désagréable d'opportunisme.

 Alors passons sur ce thème réchauffé.

Plus intéressant, le fait que les Français commencent à mettre en pratique les messages du PNNS, en achetant moins de junk food. Selon Sofres, 44% des Français vérifient le pourcentage de sucre et de matière grasse dans les produits alimentaires, contre 35% en 2004. Des produits comme les salades en sachet se développent fortement, tout comme les compotes, les yaourts à boire ou "yaourts santé active", ainsi que les farines à pain et les  préparations pour gâteaux.

La santé reste donc un enjeu majeur ! 

 

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La plaisir : la carotte pour l'équilibre nutritionnel

Deux européens sur trois disent surveiller ce qu'ils mangent pour des raisons de santé (source : étude OLA  dans 5 pays européens 2007). 

Ils sont tout aussi nombreux à déclarer avoir du mal à suivre un régime sain sur le long terme. Ils s'informent par l'étiquetage alimentaire, mais avouent avoir du mal à le comprendre... et là dedans, 40 % des consommateurs pensent que la plaisir est l'antinome de l'équilibre nutritionnel... Pauvres gens !

Les Français, eux, sont bien plus hédonistes et libertins : ils savent que "si c'et bon, ça ne peut pas faire de mal". Adage superbe qui devrait trôner dnas tous les cabinets de médecins nutritionnistes et de diététiciens.  Autrement dit les "gâcheurs de soupe".

Les Anglais sont des calories-trackeurs, obnubilés par les chiffres, comme des soldats entêtés. Grand bien leur fasse. Les Allemands les suivent dans cette quête, quand les Suédois assaisonnent leur régime de plaisir... 

 

Mais le vrai problème vient du niveau de connaissance des consommateurs : ils en savent peu sur les règles de la nutrition, même s'ils ont la tête pleine d'informations souvent erronnées du style "le sel fait grossir" ou "il faut éviter absolument les fromages qui sont trop salés et trop gras". Ces lacunes provoquent de tragiques distorsions intellectuelles qui provoquent des déviances comportementales allant jusqu'à l'ineptie. Exemple, cette dame qui se forçait à manger de la margarine car elle pensait qu'elle la ferait mincir (en plus de son alimentation habituelle, alors vous voyez !.

Ou ces nombreux patients qui arrosent toutes leurs agapes d'huile d'olive - rillettes comprises - car l'huile d'olive, c'est santé, et ça permet de ne pas grossir... Je vous passe le reste. On ne peut pas être intelligent en toute occasion.

 Mais qu'en 2007, il est encore des gens à penser que le sucre fait grossir, que le poisson fait phosphorer et que les pommes de terre sont néfastes quand les pâtes sont bénéfiques... il y a un pas que j'ose sauter : plouf. Où va-t-on ?

Ah ! Ces jeunes : il leur faudrait une bonne guerre nutritionnelle pour remettre la table dans le bon sens.

Diantre ! 

 

un dénouement

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La guerre est-elle partie en vacances ?

La guerre nutritionnelle, la bataille des tranchées entre les bons et les mauvais, ceux qui défendent et ceux qui attaquent...

Mais oui : les bagarres portent leurs fruits : deux des produits accués dans ce blog ont perdu le défi qu'ils avaient lancé à la santé publique... comme quoi, les nutritionnistes à grande gueule ont de l'avenir si on leur laisse la vie sauve ! 

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Se nourrir de chiffres ?

Période électorale ou pas, certains se nourrissent de chiffres sans discernenement... attention !!

- 25 % de sucre et + 15 % de fruits ? Mais au total, ça donne quoi ?
Encore trop de sucre et encore vraiment pas assez de fruits !!!
Le domaine de l'ethique-food a progressé de 25 % ces 2 dernières années.... de 0,1 % du marché, il passe à 0,3 % ? Quelle fulgurante ascension...

Seulement 15 % de matières grasses  ?  Mais le "normal", il en contient combien... 10 % !

 Attention donc : un concombre pouvant en cacher un autre, mieux vaut fermer les yeux sur ces merveilleux qui vous racontent n'importe quoi. Lisez donc les étiquettes et regardez les chiffres dans le fond des yeux.

 

Car ces chiffres-là n'ont jamais de référent placé juste à côté. 

 

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Attention aux aliments qui font état de leur pédigree

L'origine a toujours eu et semble avoir de plus en plus d'importance dans le marketing alimentaire. Je ne parle pas de pédigree comme AOC,  OGP ou  autre, mais bien des arguments fréquemment utilisés comme "fait à partir de" évocateurs.

Cette petite bouteille  dit qu'elle est faite à partir de 200 g de fruits ; qu'il a fallut 80 g de fruit pour faire ce dessert au yaourt, que la barre est de "céréales naturelles". 

Certes !

Il a fallut 2 kg de betteraves pour faire un kilo de sucre. Si si.

Pour autant, le sucre n'a pas toutes les saveurs de la betterave à sucre, ni ses fibres, etc. La barre céréalière ? Oui : à la toute genèse de sa fabrication, des céréales ont été nécessaires pour faire le sirop de glucose qui en est  le principal composant. Et après ? Quel lien reste -t-il en termes de composition biochimique, de saveurs, de texture... entre des céréales et du sirop de glucose ?

 

Tant qu'on ne vous vendra pas un "dessert 100 % pétrole", une sauce "Plastique"...

cpac

Soyez assurés que les aliments vendus dans toute l'Europe sont d'origine naturelle : c'est la loi. Mais qu'en ont-ils faits ensuite !!

On peut dire que le résultat est parfois bien loin d'être "naturel". Ouvrez les yeux et les neurones avant d'ouvrir la bouche. 

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Attention : vous mangez des junk foods

De retour du Fancy food show de New York, nous restons surpris par les messages d'alerte à l'Américaine. En France, on écrit "ATTENTION ! MANGER TUE ! 

Aux USA, on lit un label "LesserEvil Ingredients"... ah !  C'est vendeur !

... lire la suite

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