Les raisins de la colère
Trop facile de décider que le salut est dans le pinard ! Même si Noé est mort imbibé à 400 ans, il n’a rien démontré et derrière lui, les générations de picolos n’ont pas encore su porter la preuve scientifique que le vin rendait éternel.
Le paradoxe français a beau dos ! On lui attribue ce qui nous arrange. Les viticulteurs, le vin. Les fromageurs, le fromage. Les panificulteurs, le pain. Les foiegratins, le foie gras.
Les gastronomes et autres hôteliers, la bonne chair.
La puissance antioxydante du vin est directement fonction de la variété de vignes cultivées, du sol, du mode de récolte, de la façon de presser, de filtrer ou non, d’élever le vin… et surtout, de la barrique !
Neuve, de bois de chêne pédonculé français, de Tronçais ou la rigueur, du limousin, et vous voilà, délicieux paradoxe français, plein d’éléments protecteurs.
Par Miammiam, Mardi 6 Mai 2008 à 05:34 GMT+2 dans La Tête et la Panse (article, RSS)



