MiamMiam -

Bilan des messages d'alerte sur les pub des produits alimentaires

On pourrait s'en réjouir... moi, ça m'attriste toujours.

Une enquête menée par BVA pour le ministère de la santé et publiée le 4 février, 74 % des personnes interrogées se disent favorables à la suppression des publicités alimentaires pendant les programmes télévisés pour enfants. Ca, c'est la bonne nouvelle. Mais la mauvaise, c'est que les messages de prévention de type "évitez de grignoter entre les repas" ou " ne mangez pas trop gras" sont compris à l'envers par près de la moitié de l'échantillon composé de 1 063 personnes : par exemple, 44 % d'entre eux pensent qu'une pub pour un yaourt aux fruits accompagnée du message "manger cinq fruits et légumes par jour " signifie que ce yaourt fournit une portion de fruit. Cette mauvaise interprétation est encore plus forte chez les moins de 15 ans. Et le message "ne mangez pas trop gras" à la fin de la pub pour les frites est compris comme "les autres marques de frites sont très grasses, mais pas celles-ci !".

Ce problème a été mis en évidence par une enquête de UFC Que choisir en février il y a un an et concerne les publicités pour les aliments manufacturés et les boissons sucrées.

De façon générale, l'idée de donner des conseils de bon sens sous forme de repères nutritionnels est bien perçue (87 % d'opinions favorables). " Manger cinq fruits et légumes par jour " arrive largement en tête des slogans les mieux mémorisés.  Près de 43 % des personnes interrogées considèrent que ces messages incitent à la réflexion, et 21 % assurent même avoir changé leurs habitudes alimentaires après cette campagne.

Ils disent manger plus de fruits et légumes et boire moins de sodas. En outre, 17 % des sondés déclarent avoir modifié leurs habitudes d'achat suite à la diffusion de ces messages. Certains disent acheter moins de produits gras et sucrés qu'avant.
 Alors ? Faut-il revoir la copie ?

 

Et si on faisait, plutôt, de l'éducation nutritionnelle ? 

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L'appel des vitamines supplémentaires

Souvent dénoncés ici, les marketeurs qui mettent en avant une ou plusieurs vitamines, notamment sur des aliments médiocres nutritionnellement, comme faire-valoir afin d'attirer le consommateur blasé.

Je fais donc ici une piqure de rappel, à base de vitamine B12.

Riche en vitamine B12 ?

Super, des céréales riches en vitamine B12 ! Pour notre vitalité, ça doit être pas mal du tout.

Mais avant de se jeter aveuglément sur un produit parce qu’il vante sa teneur en telle ou telle vitamine, réfléchissons.

La vitamine B12, ou « cobalamine », est nécessaire à la formation des globules rouges : elle est anti-anémique. Elle est indispensable au renouvellement cellulaire et contribue de ce fait, au maintien en bon état de la peau et des cellules nerveuses.

C’est donc une vitamine importante, oui. Mais comme toutes les autres finalement.

Ce qu’il faut savoir, c’est que la vitamine B12, on la trouve partout (tous les aliments d’origine animale) et qu’en France, nos apports alimentaires excèdent déjà largement les apports conseillés en vitamine B12.
En plus, certaines bactéries de notre flore intestinales en produisent pour nous.

Alors, à moins d’être végétalien (c'est-à dire ne manger strictement que des végétaux), quel intérêt à se jeter sur la vitamine B12 ?
Entourloupe ou ignorance des marketeurs ?

A toi de jouer, mangeur ! 

 

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Besoin de vitamines ? Pas moi !

 Tous les hivers, certains font des cures de vitamine C…. sous le prétexte que c’est l’hiver…..
Les Inuits, eux, ne consomment traditionnellement pas d’orange ni de légumes. Pourquoi survivent-ils ? Parce qu’ils ont su s’adapter à leur environnement, au sens darwinien du terme. Ils ont sélectionné dans leur flore intestinale des souches qui leur synthétisent la vitamine C quotidienne.
Tout comme moi, en Europe, ma flore synthétise la vitamine B12 dont j’ai besoin.
Dans leurs habitudes séculaires, la consommation au printemps des panses de jeunes rennes, bourrées de lichens, symbioses entre un champignon et une algue, le tout étant riche en vitamine C. Un petit « boost » naturel. Le reste du temps, leur flore assure.

Les Touaregs, eux, consomment au quotidien du sang de leur troupeau, du lait, du thé. Croyez-vous qu’ils aient assez de fibres et de vitamine C ?
Les Noir-africains ne consomment plus de lait après le lait maternel. Comment les filles assurent-elles des grossesses à répétition dès 13 ans ? Chaque peuple a pu survivre en s’adaptant à son environnement, même si celui-ci était particulièrement hostile.

Quels ravages alors, quand des populations sont déplacées dans d’autres environnement (cas des migrations) ou lorsque la « civilisation » débarque (drame des Pygmées de Centrafrique, et de toutes les micropopulations si fragiles contre l’envahisseur) !
Sont-elles adaptées au coca ou au whisky ? Aux Philip Morris et aux lessives ?

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La toile : source d'informations fantaisistes

Plus d'un Français sur deux estime que les informations trouvées sur Internet sont faisaisistes ou peu fiables... rien d'étonnant sachant qu'aucun contrôle n'est opéré. (Source : Sondage LaCroix 16 janv 2008 - www.la-croix.com)

Dans le même temps, quelle confiance ont les Français dans leurs médias ? TV, presse radio ou écrite ?

 Et toi lecteur blogeur : as-tu confiance dans ce que je peux écrire en nutrition ?

 

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Comparaison nutritionnelle entre les marques et le discount...

C'est une enquête de Claire Chantry pour Le Parisien, qui a voulu savoir si les marques nationales étaient nutritionnellement meilleures que les produits des discounters... et le bilan, ce sont des bonnes et des mauvaises surprises...

A lire dans Le Parisien du 26 février.

 

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Gros, obèse ou gros obèse ?

Dans la vie, il y a les maigres, les normaux, et les gros.

Parfois, il y a des obèses. Et rarement, des gros obèses.

 

4 soeurs

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Addiction au sucré : info ou intox ?

On entend souvent - ou tout le moins régulièrement - que l'on peut devenir addict à la saveur sucrée .... Ainsi, celui qui commence à manger un bonbon ou un carré de chocolat finit forcément le sachet ou la tablette, se relève la nuit pour en manger encore et encore... Alors ? info ou intox ?

France Bellisle, grande spécialiste de ces questions et une des Nutritionnistes les plus douées de sa génération, nous donne des informations précises et factuelles sur ces questions :  

Notion d’addiction : c'est un terme que l'on emploie souvent, mais qui n'a pas de définition scientifique ou médicale validée. Si on parle de dépendance physique, comme pour le tabac ou l'alcool, on parle alors de critères de diagnostic : la tolérance et le sevrage. On peut aussi évoquer la consommation compulsive, mais elle relève plus du trouble mental ou de comportement.

Le sucre peut-il être sujet à une ‘dépendance physique’ ?

Il faudrait pour cela qu'il implique des biveaux de tolérance, et le besoin d’augmenter les doses pour avoir le même plaisir : on ne constate pas du tout ça avec le sucre.
Il faudrait aussi une  notion de dose létale, ce qui n'est pas approprié avec le sucre
Enfin, pour un "sevrage" éventuel que l'on peut observer pour d'autres substances. On observe les effets somatiques et comportementaux avec l’arrêt de la consommation, puis disparaissant avec la reprise de la substance mais s’accompagnant de troubles néfastes... ce n'est jamais le cas pour le sucre !

Le sucre peut-il être sujet à ‘l’abus sans dépendance physique’ ?
C’est alors une dépendance mentale et non physique. Une dépendance non physiologique mais qui conduit à des troubles du comportements, handicapants pour la vie sociale : mais on n’observe toujours pas ça avec le sucre…

Parfois, dans de très rares cas de boulimie ou d’obésité morbide, on peut voir une addiction au sucré mais ceci concerne les aliments agréables et non le sucre pur.

Plus généralement, la question qui se pose est "les aliments sont-ils des drogues ?"
Certains affirment que les aliments riches en sucres et en graisses peuvent être des addictions... Le chocolat est mangé parfois sans faim, parfois furtivement, rapidement, secrètement... C'est le « craving »... mais qui relève plus de la psychiatrie que de la nutrition ou de la physiologie.

Alors non : le sucre n'est pas une drogue. C'est juste une "douceur" que certains peuvent rechercher plus souvent qu'ils ne se devraient, afin d'apporter un peu de réconfort dans une vie trop stressante...

Addiction au goût sucré : vrai ou faux débat ?
Intervention de Mme France Bellisle - Paris au colloque benjamin Delessert à paris en Février 2008

 

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Avez vous vu la pub de Nesquik ?

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Les taches des hommes équivalent elles celles des femmes ?


La répartition des tâches ménagères au sein du couple: mode d'emploi
Depuis un certain nombre d'années, il semblerait que cette fois, ça y est : les hommes se sont mis aux tâches ménagères. Les femmes disposeraient désormais d'un soutien de taille. Récurer le carrelage, baigner les enfants, mitonner un petit plat ou repasser une montagne de linge, cela ne ferait plus peur aux hommes. Ils auraient changé à tel point que l'on parlerait même dorénavant de « partage » des tâches ménagères. Mais qu'en est-il dans la réalité ? Quelles sont les relations qu'entretiennent aujourd'hui les couples dans le domaine des tâches ménagères ? Le partage est il aujourd'hui une réalité ou une fiction ?

 

Le féminin de "vautré dans le canapé" ? Debout dans la cuisine.

vautre un petit homme en pleine tâche ménagère

Oh chérie, je partirai bien en vacances dans un endroit dans lequel je n'ai jamais été !

Eh bien, pourquoi pas la cuisine ? 

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Croyant ou pratiquant ?

En nutrition comme pour le reste, il y a des croyants et des pratiquants. Sans oublier les athées.


Lors des prêches nutritionnels faits par les marques – émaillés de diktats, d’oukazes et d'ordonnements, le sermon est souvent dictatorial et fait fi des sensibilités individuelles. L’habit faisant le moine, il suffit aux produits de revêtir une soutane diététique pour que la pilule soit avalée d’un trait, le temps de dire «amen ».

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Le goût sucré & le contrôle de la prise alimentaire

Quid du goût sucré dans le contrôle de la prise alimentaire ?

Le goût sucré est un phénomène psycho-biologique qui joue sur l’appétit.
On fait souvent état du lien entre sucre et poids, entre consommation de sucre et surpoids. Or, le lien n’est pas du tout linéaire. D’un côté, le goût sucré aurait un rôle dans le système de l’homéostasie – ce système d’équilibre interne naturel qui permet de conserver un poids stable. Ainsi, la réponse hédonique au goût sucré aurait un rôle sur le comportement alimentaire : lorsqu’on est satisfait par ses perceptions sensorielles, on parvient à être »repu », comblé, satisfait, en somme ! Lorsque l’on compare le goût sucré et le goût non sucré, on constate que le sucré est moins inhibiteur de l’envie de manger. L’envie de sucré est plus constante dans la journée, indépendamment de la faim : on peut manger du sucré sans faim, c’est moins vrai pour le salé.
Le salé diminue plus l’envie de salé que le sucré sur l’envie de sucré (dans le cadre d’un repas salé ou sucré : on a plus envie de sucré après un repas sucré que de salé après un repas salé)

 

sucre et sucres

 

On constate que le goût sucré seul augmente davantage la prise alimentaire que le goût sucré associé à l’apport calorique : le goût sucré favorise l’appétit. Lorsque l’on compare le goût sucré et le goût non sucré, on constate que le sucré est moins inhibiteur de l’envie de manger.
Concernant la satiété sensorielle : un goût savoureux (non sucré, de la viande par exemple) supprime plus facilement l’appétit que le goût sucré.
(Conférence du Pr John Blundell – Leeds lors de la journée Benjamin Delessert à Paris Février 2008.

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Pauvres pêcheurs !!

Finalement, ça coupe l'appétit le cabillaud ! Quand on sait qu'il est en perte de vitesse et que bientôt, il ira au Muséum d'histoire naturelle à côté du Dodo et du mamouth, moi, ça me coupe l'appétit !

Alors faisons la promotion de la pêche durable : à ne pas confondre avec "la pêche qui dure", occupation préférée des hommes qui ont un poil dans la main. La pêche durable, c'est comme l'air que nous respirons : il en faut toujours et encore, et il faut le renouveler. Aussi le comité des pêches maritimes CNPMEM et le WWF ont initié des mouvements de "pêche durable"... 

loutre

Principe simple : chaque zone de pêche élabore son bilan de ressources halieutiques et un plan de prélèvement qui tienne compte de l'âge du capitaine, du nombre d'individus et de leur hargne à vivre dans cette mer de brutes. Simple, mais pas facile à appliquer, puisque des petits malins trouvent astucieux de pêcher nuitamment les espèces protégées sous le prétexte qu'elles sont vendues à prix d'or. Et eux, les petits malins, ils se foutent de savoir que le cabillaud rentre au muséum car 1) ils ne savent pas ce que c'est le muséum, 2) ils seront déjà morts d'ici là et après eux le déluge. 

Mais si Noé nous refaisait le coup de l'arche, quelles espèces emporterait-il ? Des morues, des gorets, des sangliers... mais pas les déliquants maritimes, ça non !

 

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Pain blanc, pain complet ou pas de pain du tout ?


Il n'y a pas une journée où les nutritionnistes, où les diététistes (Québec) c'est selon, ne nous invitent pas à abandonner le pain blanc au détriment de pain issu de farine complète. Notre santé serait en jeu. Non seulement nous dit-on, le pain blanc est pauvre en fibres, qu'il contient peu de vitamines, mais en plus, il possède un indice glycémique élevé. De quoi décourager l’amateur de baguette que je suis. Cependant, personne ne nous parle des contres effets des farines complètes et autres graines que l'on nous invite à manger. En effet, ils ne sont pas tout blancs !....

pain

Nous oublions que la farine blanche est une farine dépourvue de son enveloppe et du son du blé, alors que les farines complètes de blé ou semi complètes contiennent une grande partie de ces éléments où se logent, non seulement les vitamines et les minéraux, mais un bon nombre de pesticides. De ce fait, si la farine complète ou semi complète n'est pas bio ou issue de l'agriculture raisonnée, (et là encore il y a débat !), nous voilà avec une dose quotidienne de pesticides dont étrangement personne ne parle. Et ce, même si on présume que les doses sont dans les limites de l'acceptable. Cela pourrait être tout aussi vrai pour toutes ces graines à la mode. De plus, on omet de dire que ces farines, tout comme bon nombre de graines, peuvent être des irritants pour l'intestin (dans le cas de la farine, le responsable est le son), particulièrement pour certains sujets sensibles ou pathologiques, et leur consommation devrait être modérée… comme toute bonne chose.

Quant à leur indice glycémique, même s'il est plus bas que le pain blanc, il reste moyennement élevé. Par contre, les pains réalisés à base levain naturel voit leur indice glycémique chuter. Quant aux vitamines, il vrai que la farine blanche en a perdu au cours de sa transformation même si en France les boulangers utilisent une farine moins blanche qu'auparavant.

Le compromis reste la farine bise, et ce, tant d'un point de vue du goût que de l'équilibre alimentaire sans pour  autant résoudre le problème des pesticides. Hier, les boulangers utilisaient une farine de Type 55 (0.55 est la quantité de minéraux pour 100g de farine, qui nous permet de déterminer le taux d'extraction. Plus ce taux est bas plus la farine est blanche) pour la réalisation de leur pain,  aujourd'hui, ils utilisent une farine de Type 65 et demain pourquoi pas une farine de Type 80 qui correspond à la farine bise. Cependant, je ne crois pas pour autant qu’il faille éradiquer le pain blanc plus tout à fait blanc.

La variété des produits doit primer.  N’oublions pas : tous les goûts sont dans la nature et tout est question d’équilibre. Manger du pain blanc n’est pas si dommageable pour la santé si d’autre part nous avons un bon apport de produits riches en fibres, en vitamines et en minéraux.
Au fait saviez-vous qu'il est bon de manger du pain et peut être plus que ce que l'on nous suggère? Voici une raison de plus de varier nos choix et pourquoi pas du pain blanc à l’occasion, du pain bis souvent, du seigle de temps à d’autres, de l’épeautre parfois, et du kamut pour sa douceur.

 

Berry Farah 

Lecteur fidèle de Miammiam 

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Du calcium sans produits laitiers ?

Certains disent qu’il est facile d’obtenir ses apports en calcium sans consommer de produits laitiers. Et sans produits « enrichis » artificiellement, il va sans dire !

Faisons une petite démonstration.

Un adulte standard, d’activité physique moyenne a besoin de 900 mg de calcium sur la journée.

Et voici un petit tour d’horizon des produits les plus riches en calcium, dans chaque groupe d’aliments.

Les produits laitiers
Une portion d’emmental (30 g) : 355 mg
Une portion de camembert (30 g) : 171 mg
Un verre de lait (200 ml) : 228 mg
Un pot yaourt nature (125 g) : 175 mg
Un pot de fromage blanc (100 g) : 120 mg

Les fruits et légumes
½ assiette d’épinards cuits (150 g) : 168 mg
½ assiette de brocoli cuit (150 g) : 114 mg
2 Figues fraîches (150 g) : 90 mg
Bol de cresson (50 g) : 78 mg
100 g de haricot rouge : 66 mg

 

laitFruits et légumes secs
Un creux de main d’amande (20 g) : 50 mg
Un creux de main de noix ou noisettes (20 g) : 36 mg

Les viandes, poissons et crustacés
3 filets de sardines en conserve (60 g) : 240 mg
Une assiette de moules (150 g) : 150 mg
12 escargots de bourgognes (80 g) : 136 mg
Une belle poignée de crevettes roses (100 g) : 115 mg
Filet de perche (100 g) : 60 mg
Steak de cheval tartare (100 g) : 30 mg

Les charcuteries
100 g de boudin blanc : 51 mg
Une tranche de pâté en croûte (65 g) : 32 mg

Eaux minérales fortement minéralisées
Un verre d’eau Hépar (200 ml) : 110 mg
Un verre d’eau Contrex (200 ml) : 97 mg


Alors, à moins de consommer tous les jours des sardines, des crustacés, des brocolis et des épinards en grande quantité, et de se gaver d’eau très minéralisée, il est plutôt difficile d’arriver à 900 mg/jour de calcium sans les produits laitiers. Ces derniers offrent d’ailleurs un très large choix d’aliments riches en calcium, contrairement aux autres groupes d’aliments.

 

yaourt

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Le fer, Popeye et les boîtes d'épinard

popeyePopeye avait-il raison ?

« Mange tes épinards, tu seras fort comme Popeye ! »
Voilà une phrase très utile pour moult parents : leurs fils, montrant fièrement leurs biscotos, se mettent à manger leur purée verte avec conviction.



Les épinards rendent-ils vraiment fort ?
Ne le dites pas à vos enfants, mais il y a erreur sur la marchandise ! Du moins, en ce qui concerne leur teneur en fer. Et puis le fer n’a jamais eu d’effet gonflette non plus.

Les épinards contiennent certes du fer. Mais d’une part leur teneur a longtemps été surestimée, et en plus ce fer végétal (ou « non héminique ») est nettement moins bien utilisable par l’organisme que le fer de la viande (ou fer héminique).  

Les épinards contiennent 2,7 mg de fer pour 100 g, ce qui est moins que le persil (5,5 mg), les lentilles cuites (3,3 mg), ou le pissenlit (3,1 mg).

Pour info, un bifteck apporte environ 3 mg de fer pour 100 g. Ce n’est pas une grosse différence me direz-vous.
Mais la différence est que environ 25 % du fer du bifteck sera utilisé par votre organisme, tandis que seulement 10 % du fer des épinards le seront.

Pour autant, ne négligeons pas le fer des végétaux. En France, 75 % du fer consommé est apporté par des aliments d’origine végétale, et 25 % par les viandes et poissons. A noter que les aliments les plus riches en fer que nous ayons sous la main sont.... les moules et les huîtres. 3 à 5 fois plus que la viande ! Le "sailorman" était donc bien doté en fer grâce à des pêches adéquates ?


Les épinards ont bien d’autres avantages que le fer : ils sont riches en vitamine C (autant que dans le pamplemousse), en vitamine B9 (l’un des plus riche), en béta-carotène (100 g d’épinards = 100 % des AJR), en fibres, et sont sources de vitamine E et de magnésium.

Alors oui, dans un sens, Popeye avait raison !

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La nutrition "low cost"

Démocratiser les biens de consommation, c'est bien... mais au détriment de la qualité, est ce vraiment un progrès pour les Hommes  ?

Non ! C'est même humiliant, dégradant. Pourquoi les pauvres auraient ils des succédanés de produits réservés aux riches ? D'un point de vue éthique, c'est choquant. 

Pour la nutrition, c'est pareil : faire du low cost, est dégradant pour l'humanité.  

 

nlnono

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Ethique ! Vous avez dit "éthique " ?

La santé et la nutrition sont maintenant des valeurs sûres... pour intéresser les consommateurs et faire de l'argent. pas quand vous vendez des fruits ou du poisson, non. mais quand vous vendez des frites, des sodas ou des barres chocolatées ou pire ! des trucs pour le goûter des enfants.

La preuve : au prochain MEDEC - salon réservé à l'information et la formation des médecins - quelles sont les marques qui payent pour venir et pour "former" ou dformer les médecins ? Toujours les mêmes : les biscuits pour "apprendre à faire des collation équilibrées" (!), les sodas pour montrer qu'un litre par jour, c'est "d'abord de l'eau" (!),  viennent  ensuite les barres chocolatées et ma pâte à tartiner favorite, pour les enfants (comment allier l'équilibre alimentaire et le plaisir ? Je vous le demande !!)...

Bref. Quand on voit que des professionnels de la nutrition ou de la médecine acceptent de faire partie de cette mascarade  induisant une tromperie générale, c'est choquant.

Réagissons  !

 vache

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Un bon régime pour perdre 340 kg

C'est à ne pas en croire ses yeux : comment un corps peut il résister à un tel surpoids ? Ce monsieur arrive à peser 570 kg : son corps ne le porte plus. Il est échoué sur un lit.... Et pourtant, il parvient à passer de 570 à 230 kg
Le Mexicain Manuel Uribe, (pour le Guiness des records il est l'homme le plus gros du monde), a annoncé qu'il avait perdu 230 kg suite à un régime débuté en 2006.

Son IMC de départ : 151,4
Après son régime : 61,1
Il espère pouvoir ne peser plus que 120 kg dans quelques dizaines de mois ....

Source : AFP
 Et il est fiancé !

 cochon

Bravo 

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Une idée de Roselyne

 A propos de bonnes idées - des idées à l'Américaine - en voici une de Roselyne, notre ministre de la santé. Sollicitée par les associations de consommateurs, elle annonce en grande pompe la suppression rapidement de certaines publicités pour des aliments "incorrects" à la télévision pendant le goûter du petit. Fini la pub de Nutella ou de Chocapic. Fini les sodas ou les barres spécial enfants... 

J'aurais eu une autre "bonne idée", peut être tout aussi couteuse : celle d'enseigner à l'enfant à "lire" les publicités, surtout télévisuelles. Car interdire n'est pas instruire.

Et si l'enfant voit autre part ou à un autre moment des publicités pour ses saloperies préférées, il ne sera pas plus avancé.

Le collectif "Obésité" s'est félicité de cette décision ! c'est toujours bien l'autocongratulation.

maintenant, Roselyne a une autre idée : supprimer les confiseries aux caisses... et oui. Vous êtes tellement abrutis que vous vous laissez piéger par ces confiseries " depoche" si tentantes.... or, elles sont à 80 % sans sucre ajouté mais aux édulcorants intenses. Alors à quoi celà sert il ?

 

A se faire valoir politiquement ? Tiens ! ça ressemble à une histoire de défibrillateur.... une très très bonne idée ! Isn't it ?

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Y-a-t-il vraiment des Fruits dans le panier ?

Et pourtant, le Guide des Bonnes Pratiques de L’ANIA (le supra-syndicat des industriels de l’alimentaire) précise bien que lorsqu’on met un ingrédient en avant sur un emballage, la représentation du fruit doit être proportionnelle à la quantité mise dans le produit. Donc, si vous vendez un foie gras truffé, l’image de  la truffe ne doit pas recouvrir l’emballage, mais donner une idée aux consommateurs de son importance pondérale dans l’image….

Que dirait un Martien en voyant les emballages des yaourts aux fruits ?  Pour sûr, que ce sont des pots de fruits !!
Regardez cette marque qui montre sur son emballage … que des fruits entiers, beaux et couverts d’une délicate rosée ! Comme ils sont abondants et juteux ! « Plein de bons fruits ! »


 Pourtant, il n’y a que… 11 à 12 % de fruits dans le pot. Et quels fruits ?


Le logo qui précise « bienfaits nutritionnels »… ah bon ? Lesquels ? Aucun : c’est précisé dans le tableau de composition nutritionnelle. Ces yaourts ne contiennent pas assez de fruits pour en avoir les bienfaits –ni  antioxydants,  ni vitamine, ni fibres (il y a 0,4 % de fibres, soit entre « que dalle» et « pas grand chose »), …


Alors quand on a rien à dire, plutôt que de se taire, on préfère mettre « bienfaits nutritionnels » dans un joli logo…

 

 

 panier

Suffisamment flou pour que la répression des fraudes ne vous tombe pas dessus.

 

Mais heureusement, Zorrrro Miammiam est arrivé !

 

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