Les polyphénols du vin : merci le bois de chêne ?
Les polyphénols d uvin pourraient réduire les effets des graisses alimentaires.... c'est ce que met en évidence une étude publiée en ce début d'année et qui arrange bien les Français oenophiles dont je suis.
Sous la direction de Joseph Kanner (Department of Food Science - Volcani Center - Bet Dagan, Israel) indique qu'il y a des liens positifs entre la consommation de vin rouge riche en polyphénols et la prévention cardiovasculaire, même si les mécanismes ne sont pas encore connus.
C'est déjà une bonne nouvelle, et nous, Français, le savions déjà. La "protection" que procure ces polyphénols est donc bien réelle, à condition de respecter une limite de sécurité snas doute. Un verre ? Deux verres ? Une bouteille ? Peronne ne peut encore le dire.
Mais d'où viennent ces polyphénols ?
Je vous entend déjà : le raisin.
Sans doute qu'il y a des polyphénols dans le raisin, ou plutôt, dans les raisins utilisés pour l'oenologie. Ces grains là ne sont pas du tout les mêmes que le raisin de table.
Les raisins recherchés pour la vinification sont astringeants, acides et tanniques, riches en polyphénols.
Plus encore, ce sont les méthodes de vinification qui sont influentes sur la teneur en polyphénols des vins : un vin pressé macéré, des grains rouges, de préférence de certaines variétés, mais surtout, la fermentation et l'affinage en fût de chêne neuf, chêne de la Forêt de Tronçais ou du Limousin, et hop ! Là : vous avez un vrai vin bénéfique.
Les ellagitanins des mérains (bois de chêne) diffusent alors dans le vin et vous sont profitables.
Inutile de dire que les vins élevés en cuve inox n'ont aucun de ces atouts là.
Alors levons nos verres de vrai vin et buvons donc ce bon chêne, solide gage de santé et de longévité, à raison d'un verre ou deux par jour, max.
Source: The FASEB Journal.
2008, Volume 22, Pages 41-46; doi: 10.1096/fj.07-9041com
"A novel function of red wine polyphenols in humans: prevention of absorption of cytotoxic lipid peroxidation products"
Authors: S. Gorelik, M. Ligumsky, R. Kohen, J. Kanner
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tango papa dit | Oh ! mais ça m'arrange bien ça !! ça m'arrange bien !!! |
l'écolo dit | Oui, j'étais au courant et depuis ma cave de bordeaux est devenue une réserve de juleps. |
laurent75005 dit | Oui, enfin, bon, le vin, c 'est pas du bois. |
Archi dit | mais qu'est ce que vous avez tous avec votre inox ? Vous croyez vraiment que c'est bon pour la santé ? |
marie dit | Laurent a raison, le goût du fût en bois de chêne qui ressort trop dans le vin, c'est lassant et pas vraiment agréable, vive l'inox donc ! |
la vieille dame dit | Moi, ça fait un court-jus avec mon dentier. Alors pas d'inox SVP ! Ayez pitié |
Troudu dit | Bravo ! achetons donc du bon vin, élevé en barrique comme il se doit. Et merde aux inoxidophiles. on vous le laisse, le vin Chilien |
El Juli dit | Personnellement, trop de goût de chêne dans le vin n'est pas vraiment ma tasse de thé (ou plutôt mon ballon). Mais une question bien précise : y a-t-il des polyphénols bénéfiques dans le vin vieilli en inox ou pas ? Il me semble que le vin était riche en OPC et autres cyanidines ? |
Miammiam dit | L'essentiel des bienfaits du vin sont approtés par les ellagitanins du tonneau. Et ceux du raisin ajoutent ux bienfaits. |
Elo dit | Les vins veillis en cuve, sont élevés avec des copeaux de chêne qui subisse les même traitements (comprendre chauffe) que le bois de barrique. |







