Le plaisir, moteur de l'équilibre
Le plaisir alimentaire, c’est une récompense, c’est lui qui motive le mangeur et l’oriente vers le bon choix.
C’est la carotte physiologique....
Pourquoi la chose sucrée nous procure du plaisir ? Par ce qu'elle fournit au corps, tout de suite, une énergie douce sans scorie, facile à mettre en oeuvre.
L’évolution a permis aux espèces au fil de ses découvertes alimentaires, à déterminer ce qui était bon pour elles et ce qui était toxique. Aujourd’hui, ce que vous percevez comme délicieux est le résultat de cette évolution, fruit des siècles d’apprentissage alimentaire.
Ce qui apporte la satisfaction des besoins nutritionnels procure du plaisir physiologique, matérialisé par le plaisir des sens. Et comme nous sommes des animaux sociaux, nous avons appris à notre tribu ce qui était bon de ce qui était toxique : d'où l'importance de la convivialité. Depuis, peu à peu, les aliments qui nous procurent le plus de plaisir sont ceux que nous partageons.
Aujourd’hui, ce que vous percevez comme délicieux - bon pour votre corps ou bon pour votre esprit – vous a été inculqué par votre entourage. L’entourage d’un renardeau, ou d’un étourneau, c’est la maman. Mais dans votre cas, l’entourage, c’est un peu la maman, un peu la famille, l’école, et … la pub.
Allez contre son plaisir est à court terme nocif. Mais ne pas apprendre à distinguer ce qui est bon pour le corps de ce qui est conforme à la pub, dénote très directement le niveau d’intelligence et de discernement.
Allez ! Une bonne petite résolution ! Je jure de ne manger que ce qui fait vraiment plaisir à mon corps, en partageant.
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la vielle dame dit | Effectivement, quand il y a du plaisir, il y a la santé |
Badaboum dit | Bon appétit Miam |
Archi dit | Sachant que l'on peut apprendre à aimer l'amer, l'acide, l'astringeant et toutes ses sensations désagréables... où est la frontière entre ce qui est bon pour le corps et ce qu'on apprend à aimer ou désaimer ? |
Archi dit | Sachant que l'on peut apprendre à aimer l'amer, l'acide, l'astringeant et toutes ses sensations désagréables... où est la frontière entre ce qui est bon pour le corps et ce qu'on apprend à aimer ou désaimer ? |
l'écolo dit | À ma connaissance, la toute première pub pour les nourritures sucrées date de la Bible : d’après la Genèse, Dieu dit à Moïse que pour le récompenser il conduira son peuple « vers un pays ruisselant de lait et de miel » (1). |
Isabau dit | ... à moins, l'Écolo, que cette importance ne vienne de beaucoup plus loin encore : du goût sucré du lait maternel... Cette importance est-elle donc vraiment propre à notre civilisation judéo-chrétienne ? |





