Terrorisme alimentaire : combattre les extrémistes
Au lendemain du 11 sept, il s'est mis à vendre des loukoums à New York, ... c’est dire s’il avait l’esprit d’à propos !
Les craintes et les tabous alimentaires ont toujours été particulièrement efficaces sur le mouvement des idées : si un début d’ombre de menace venait à planer dans l’environnement d’un aliment, nul doute que les consommateurs déserteraient avec vélocité et sans espoir de retour immédiat. Le Bioterrorisme fait rage aux Etats Unis, tout comme la terreur de l’attentat, la haine du musulman ou la xénophobie. L’amalgame effraye les Européens, pas les Américains si douloureusement attaqués dans leurs certitudes égémonielles. Certes, ce n’est la période idéale pour vendre des loukoums à New York. Mais on peut se demander si leurs armes sont pointées du bon côté. Pourquoi surveiller la chaîne alimentaire si on ne protège pas les approvisionnements d’eau ? La guerre psychologique est commencée.
Par Miammiam, Jeudi 27 Déc 2007 à 05:42 GMT+2 dans Attention, un concombre peut en cacher un autre (article, RSS)




