Food miles. Autrement dit :"les aliments font des kilomètres !!"
Il y avait les calories, maintenant, il y aura le carbone….
Et il faudra choisir entre ces différents barêmes.

Acheter un produit BIO qui vient du bout du monde en avion ? Un non-sens. Manger des haricots verts passés par Roissy quand les Bretons écrasent le trop plein de chou-fleur ? Une hérésie.
Le coût carbone des aliments livrés dans nos assiettes, et ce que l’on nomme les « food miles » vont-ils influencer nos choix alimentaires ?
Nous sommes devenus consomm’acteurs : après la génération "hard discounter" (je mange pas cher du n'importe quoi pourvu que je mange pas cher), il fallait bien installer un peu de citoyenneté. Mais est-ce de la citoyen-netteté !
Donner plus de sens à sa vie à travers ses achats, penser aussi aux autres, en plus de soi, raisonner à l’échelle planétaire et sur un plus long terme : c’est une façon concrète d’être humaniste, et de faire de l’humanitaire en jouant les docteurs sans frontière.
Les mangeurs du troisième millénaire conjuguent leur satisfaction personnelle et leur conscience collective.. reste à maîtriser le budget alimentaire.
J'aurais volontiers lu vos remarques sur ces questions....
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kikitte dit | Il faut cultiver son jardin! |
Frédérique dit | Amusant de lire ce post ce matin, alors que je suis justement en train de lire 'Animal, Vegetable, Miracle', un très joli bouquin de Barbara Kingsolver sur le sujet, et que Libération consacre aujourd'hui un article aux efforts d'un lycée pour introduire un peu d'aliments bio locaux dans les menus du self. C'est en train de bouger... Maintenant je culpabilise dès que je mange une mangue, et je culpabilise encore plus qu'avant quand je mange du chocolat! |
Isabau dit | Ca fait un moment que je commence à lire les provenances des fruits et légumes, en particulier pour ceux qu'on peut trouver par chez nous... mais pas en toute saison ! Sélection, donc. |
Renaud dit | La question est intéressante, mais ce n'est qu'une facette du problème en général. Il faudrait aussi estimer le coût chimique (intrants, conservateurs...) et d'ailleurs, le coût énergétique lui-même ne peut se limiter au simple transport : et l'énergie pour la récolte ou l'emballage ? C'est très variable entre une pomme seule et des fraises en barquette, idem pour du ramassé à la main ou à la machine. Mais il y aussi l'énergie pour le stockage (près d'un an pour certains fruits), ou le murissage. Tous ces équipements consomment beaucoup. |
Jean-Louis dit |
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bertile dit | C'est sur , on ne va pas arrêter de manger du chocolat et des bananes,même si ce n'est pas produit sur notre territoire; mais un peu de bon sens n'a jamais fait de mal à personne , entre un choux- fleur de bretagne enfin d'hiver, et des haricots verts frais du Sénégal, devinez lequel je choisirai ? |
Denise dit | oui, ! on n'en parle pas assez, et il n'est pas certain que les gens y aient pensé d'eux-mêmes . A Quimper, par exemple, à la coop bio, les légumes ( tomates, fraises, ppmmes de terre proviennent de l'étranger ...alors que la Bretagne est une grande productrice de ces légumes en culture bio ! |
Lionel dit | savez-vous que l'agriculture/élevage dits "bio" à droit à 2 traitements par pesticides/antiparasitaires par an? |
Mariette dit | Avez-vous essayé de parler avec les clients devant les étals de fruits et légumes d'une grande surface? Que les pommes viennent d'Argentine alors quenous sommes en Normandie ne les gêne pas du tout. Ne parlons pas de la plupart de la production bio qui vient d'Italie ou de Hollande! |






