MiamMiam -

L'ère glaciaire revient

Puisque les Américains ne supportent pas la chaleur, ni le trop froid, ni le trop chaud, et qu'ils aiment malgré tout les sensations fortes, ils font des découvertes gustatives thermiques.

Pour faire le pendant aux piments extra strongs, voici l'ère glaciaire : menthe XXL, effet kiss cool et glaçon pour avoir le vrai frisson glacial.

Cet été, testez les clims à fond dans tous les lieux communs : aérogares, magasins, halls d'hôtel et autres McDo. 18° à tout casser, même et surtout quand il fait 35° dehors. Je parle en farenheit biensûr !

Vu sur Fancy Food Show à new York en début de mois ( juillet) puis à Chicago en ce moment  au salon IFT (institute of food technologist), l'ère glaciare a ses adeptes... je doute fort que nos amis corses s'emballent pour ces coups "chevrotines de froid"

A suivre 

Ceux qui veulent des nouvelles du Fancy food show  se feront connaître

3 commentaires - aucun rétrolien

Sus à la rouille

Les antioxydants, ces molécules naturelles surtout présentes dans les végétaux passent pour être les sauveurs de l'humanité : si vous avez une alimentation qui en est naturellement riche, vous avez alors le plus de chance pour durer longtemps et en bon état. Les antioxydants sont responsables du célèbre paradoxe français, et du régime méditerranéen. TITRE_IMAGE

Certains fruits, légumes et herbes aromatiques en sont particulièrement riches. En particulier le raisin avec lequel est élaboré le vin (il est très très tannique et les tannins sont antioxydants), le thé, le café, mais tout ça a pas mal d'effets collatéraux. Alors préférez-leur les pommes, les fruits rouges comme la fraise et la framboise… les choux, les épinards, les poivrons, les tomates…
Les pommes ! Parlons-en. Si vous n'achetiez que des Golden ou que vous peliez votre pomme, alors inutile. Il faut impérativement les consommer entières. Certains fabricants de compotes savent préserver les antioxydants naturels des pommes.
Si vous êtes du genre à ne pas aimer les fruits par ce que vous ne les trouvez pas bon, si vous êtes du genre à peler vos pommes, alors mangez des compotes Andros, les seules à conserver les antioxydants naturels de la peau de la pomme, sans les pesticides, bien sûr !..
Mais ne faites pas comme les Américains qui - sous prétexte de consommer des légumes - se ruent sur cette mayonnaise aux légumes (1 %) ou ces crackers aux légumes (0,1 %). Non, là, il faut en consommer de façon significative. Une tasse à thé de carotte râpée, un bol de soupe, une grosse poignée de haricots verts… tout cela compte pour « une » des cinq portions de fruits et légumes que l'on vous conseille fortement de déguster chaque jour.

3 commentaires - aucun rétrolien

le prix du pain

la baguette à 2 Euros... Scandale ?

Le JT qui annonce une augmentation de 5 cts de la baguette à cause du prix du blé, devenu rare suite à un manque d'eau. Comment celà se peut, quand on sait que le blé compte pour 5 % du prix du pain ? Il représentait 75 % du prix du pain il y a 40 ans. Cherchez l'erreur. Bien rémunérer les boulangers, c'est normal. Mais aujourd'hui, un bon boulanger gagne bien plus qu'un bon docteur.

8 commentaires - aucun rétrolien

Sélection surnaturelle dans les rayons bouffe des supermarchés

Quand vous rentrez dans un supermarché, vous avez l'impression d'être dans un lieu bien rangé, propre, abondant et attrayant.

Pourtant, c'est un vrai panier de crabes.

Les bagarres sont sanguinaires pour avoir la bonne place sous le bon soleil. Il faut payer pour cela, et payer pour rester. Le parcmètre est gourmand.

Les produits alimentaires se sont banalisés au fil du temps et à mesure que le pouvoir d'achat a augmenté. En 40 ans, le budget des ménages dédié à la nourriture a fondu pour n'atteindre que 12 %. A ce prix-là, les marques (qui dans le même temps, se sont multipliées) ont bataillé à coup de publicités de plus en plus provocantes pour faire de l'audimat, pour séduire, pour être dans la mémoire du shoppeur. 

Il est le même strictement que le produit à marque du distributeur. Si si : j'ai goûté. Et la différence de prix - 30 % en moyenne - est vite occupée pour m'offrir d'autres biens de consommation. Quels choix ont les marques pour rester sur le marché malgré leur prix ? Offrir de la valeur à leur produit pour justifier la différence. Cette valeur peut être virtuelle - le parrainage d'une star quelconque - intellectuelle - promesse éthique ou civique - ou nutritionnelle : une promesse sur la santé ou le bien être permet -évidemment - de vendre bien plus cher. Quand vous rentrez dans un supermarché, vous avez l'impression d'être dans un lieu bien rangé, propre, abondant et attrayant.

Merchandising et marketing
Ils sont si nombreux… lequel choisir ?
Comment se faire remarquer dans une foule immense et monotone ? En s'habillant de façon voyante, en se déguisant en papa Nöel ou - mieux - en restant totalement nu.


C'est ce qu'ont fait les marques pour - justement - se démarquer. Certaines prennent la stratégie de la péripatéticienne : aguichante, bas résille, souriante et très maquillée. Et ça marche très bien. D'autres suivent le vilain petit canard : ils sont noirs quand leurs frères du même rayon sont tous blancs. Enfin, certains osent rester nus. Pour cela, ils doivent être parfaits, zens, purs… virginaux.


Les produits alimentaires se sont banalisés au fil du temps et à mesure que le pouvoir d'achat a augmenté. En 40 ans, le budget des ménages dédié à la nourriture a fondu pour n'atteindre que 12 %. A ce prix-là, les marques (qui dans le même temps, se sont multipliées) ont bataillé à coup de publicités de plus en plus provocantes pour faire de l'audimat, pour séduire, pour être dans la mémoire du shoppeur.


Pourquoi payerai-je plus cher un produit sous prétexte qu'il est signé d'une marque connue ? Il semble le même strictement que le produit à marque du distributeur. Et la différence de prix - 20 % en moyenne - est vite occupée pour m'offrir d'autres biens de consommation.
Quels choix ont les marques pour rester sur le marché malgré leur prix ?
Offrir de la valeur à leur produit pour justifier la différence. Cette valeur peut être virtuelle - le parrainage d'une star quelconque - intellectuelle - promesse éthique ou civique - ou nutritionnelle : une promesse sur la santé ou le bien être permet -évidemment - de vendre bien plus cher. Dans tous les cas, l'industriel s'assurera que son avantage concurrentiel lui est exclusif et non copiable. Sinon, dès le lendemain, les distributeurs le referont.

1 commentaire - aucun rétrolien

Attention : un concombre peut en cacher un autre !

Depuis que le Ministère de la Santé a lancé son PNNS (programme National Nutrition Santé), les campagnes de promotion des fruits et légumes se multiplient, à bon escient, mais malheureusement aussi, parfois de façon opportuniste.

Et voici une petite fiole plastique (humm! le plastique. J'adore !!) qui prétend contenir deux fois son poids en fruits et légumes. A Noël, dit avec une grande barbe blanche, je le croirais volontiers. Mais en plein mois d'août pluvieux, non !
La pub nous fait croire qu'il y a dedans une carotte, une pomme, deux fraises et je ne sais quoi encore, alors qu'il n'y a qu'un peu de concentré de ces fruits, auquel on a enlevé les fibres..... et la subtantifique moëlle...
Manger des légumes et des fruits, oui. Crus, en compote, en pur jus... Autant que vous voulez. Mais pas en soupe informe comme ça !


Bon pour la santé ??! Et c'est ça la VIE ?!!

2 commentaires - aucun rétrolien

Docteur, je ne mange rien, et je grossis

Combien ont cette impression bizarre de ne rien manger et de toujours grossir ?

Combien de fois ai-je entendu quelqu'un se plaindre de grossir en magenat pourtant 2 fois moins que les autres ?

Alors ouvrez les yeux et prenez note

1- on grossit quand on mange plus qu'on ne dépense. Si vous grossissez, c'est que vous mangez plus que de besoin

2- vous pouvez manger bien moins que les autres à table... mais que mangez vous hors de la table, ou aux autres repas, que les autres ne mangent pas ?

3- vous faites une cuisine légère ? Mesurez la quantité de beurre, huile, margarine que vous achetez chaque semaine. Pour un adulte qui n'a pas une grosse activité, 10 à 15 g par jour sont suffisants... ce qui fait moins de 100 g par semaine pour une personne. Et vous ? Vous en êtes où ? 

4- Enfin, mangez plus le matin que le soir. Et prenez l'habitude de manger vos confiseries, pâtisseries, frites, et sauces plutôt à midi que le soir.

On fait le point dans 1 semaine ?

Allez : bon app' 

7 commentaires - aucun rétrolien

Des vitamines végétales ou animales ?

 Les vitamines végétales n’ont pas pour rôle originel de fournir un bénéfice à l’homme qui va les dévorer. Non. L’évolution et la nature ont prévu d’autres tâches pour elles. Par exemple, la vitamine C est destinée à protéger la plante.

Les pigments vitaminiques comme les caroténoïdes ont un pouvoir antioxydant très important : ils sont là, proches des structures de la cellule végétale qui est touchée par les rayons lumineux. Ces rayons fournissent les photons indispensables à la synthèse chlorophyllienne, bien sûr, mais ils sont aussi délétères. Et les pigments sont là, tout proches, pour capter les radicaux libres ainsi générés.
Ainsi, en mangeant des pigments vitaminiques, l’homme ingère des antioxydants qui son corps va utiliser à son profit, parfois même de façon très directe. L’exemple le plus parlant est sans doute la rétine de l’homme : elle est là pour déceler les rayons lumineux de différentes longueurs d’ondes, pour percevoir l’entourage. Or, un des pigments végétaux – la lutéine – va se placer directement dans la rétine, afin de capter les radicaux libres générés par les rayons. Du végétal au fond des yeux !
La vitamine E protège de l’oxydation les bonnes graisses contenues dans les réservés élaborées par la plante pour ses graines. Elle va protéger ces nutriments-clés pour le futur embryon. Quand l’homme mangera la vitamine E, celle-ci pourra protéger les structures lipidiques constitutives des cellules.
Ainsi, les vitamines végétales sont bonnes pour les plantes et l’homme, au fil de l’évolution, a su s’approprier ces bénéfices pour lui-même à travers la consommation qu’il en fait.
Rien ne se perd.


Certaines souches bactériennes hébergées dans notre flore intestinale nous synthétisent de la vitamine B12. Aussi, cette vitamine n’est plus tout à fait indispensable. Une belle façon d’exploiter le monde bactérien à son profit. Développer une usine biologique en interne et lui sous-traiter une partie de la production, ça, c’est du génie !
La vitamine C est la vitamine star, la plus connue des Français…. Nos besoins sont estimés à environ 60 mg par jour pour un adulte, même si certains prétendent qu’il nous en faudrait trois fois plus. En consultant les publications de l’OMS, ou les recommandations émises par les différents pays, nous voyons que les besoins quotidiens recommandés aux populations sont de l’ordre de la centaine de milligrammes. Comment font alors les Inuits, vivant sur leur tapis quasi annuel de neige ? Comment font les Touaregs au cœur du Sahara ? 5 par jour pour eux aussi ?
Non bien sûr !
Les besoins nutritionnels des populations sont directement liés au passé alimentaire, à la génétique, à l’histoire culturelle et à l’environnement.
Ainsi, les Nutritionnistes Français ont déterminé que 60 mg environ de vitamine C convenaient pour la population générale. Mais ils savent aussi que certains groupes ont des besoins supérieurs à ça.
Ainsi, les Inuits ont su développer au cours de leur évolution, une adaptation à leur environnement hors du commun. Leur flore intestinale héberge des souches bactériennes qui sont capables de leur fournir la vitamine C dont ils ont besoin tous les jours. Et en plus, ils ont de tradition au printemps de se délecter de panse de jeune renne, bourré de lichens qu’ils broutent sur les troncs d’arbre. Ces lichens sont des symbioses entre un champignon et des algues, le tout est très riche en vitamine C.

Avec ce régime, les Inuits couvrent parfaitement leurs besoins en vitamine C. Mais comment vont réagir leur corps à la consommation régulière d’aliments enrichis ?
Il ne faut donc pas considérer les besoins nutritionnels de l’homme comme universel. Loin s’en faut. Nous sommes tous différents : les peuples sont différents, leur environnement est différent, et l’évolution a permis à chacun de s’adapter au mieux.
En plus, à l’intérieur d’une même population, une grande variabilité permet d’affirmer qu’il n’y a pas deux individus semblables. Ce qui sera bon pour l’un ne le sera pas pour l’autre. Et les recommandations concernant une population moyenne, mais jamais un individu.
Il en est de même des méthodes pour mincir : le régime qui a fait merveille pour l’un saura faire des dégâts irréversibles sur l’autre.

5 commentaires - aucun rétrolien

Se nourrir de chiffres ?

Période électorale ou pas, certains se nourrissent de chiffres sans discernenement... attention !!

- 25 % de sucre et + 15 % de fruits ? Mais au total, ça donne quoi ?
Encore trop de sucre et encore vraiment pas assez de fruits !!!
Le domaine de l'ethique-food a progressé de 25 % ces 2 dernières années.... de 0,1 % du marché, il passe à 0,3 % ? Quelle fulgurante ascension...

Seulement 15 % de matières grasses  ?  Mais le "normal", il en contient combien... 10 % !

 Attention donc : un concombre pouvant en cacher un autre, mieux vaut fermer les yeux sur ces merveilleux qui vous racontent n'importe quoi. Lisez donc les étiquettes et regardez les chiffres dans le fond des yeux.

 

Car ces chiffres-là n'ont jamais de référent placé juste à côté. 

 

5 commentaires - aucun rétrolien

La Star Ac' comme modèle?


Pendant des décennies, on vous a fait croire qu'il fallait du talent pour interpréter des chansons. En fait, non : depuis qu'il y a la télé, on peut customiser n'importe quel quidam, lui donner un micro et des ordres et pof ! Le voici en star parfaite du petit écran. Bien sûr, ne le sortez pas de son cadre sous peine de le voir s'autodétruire. N'empêche, il fait de l'audimat pour pas cher du tout, et c'est précisément ça qu'on lui demande.


 Pour la nutrition et l'industrie alimentaire, c'est pareil. Vous avez cru qu'il fallait du talent et des qualités intrinsèques pour parler de nutrition ? Et bien certains s'en passent très bien, notamment en utilisant le petit écran. Un bon maquillage, un bon déguisement et les caméras font le reste. A vous les fioles qui contiennent deux fois leur volume de bons fruits et légumes frais, pour vous aussi le bonheur définitif en adoptant cette pâte marronnasse pour vos enfants et vos petits enfants.

Et s'il vous reste encore de l'appétit, MACHINTRUC fera tout ce que vous n'avez jamais osé espérer.
Demain, je tire une autre cartouche
Calamity

1 commentaire - aucun rétrolien

Manger pour ne pas se nourrir (I)

Ce qui choque le plus le nutritionniste qui revient d'Afrique Noire où il a ramé contre vents et marées, est l'extrême alimentaire dans lequel sont tombées nombre de personnes des pays développés.

Sous le soleil, c'était une gageure de tenter de faire comprendre aux femmes qu'elles devaient empêcher les hommes de vendre toutes les arachides car elles équilibraient nutritionnellement le menu de toute la famille. Vendre toutes les arachides pour acheter des cigarettes ou de l'alcool. Ou du coca ou un T-shirt Nike.
Ces arachides, elles permettent à la femme de mener une grossesse plus normale, et de donner vie à un bébé digne de ce nom.
Là bas, nous cherchions à exploiter toutes les combinaisons nutritionnellement intelligentes pour sauver la grossesse de centaines de femmes, et la vie de milliers d'enfants. Du manioc et des arachides, avec un peu de termitière. Des larves d'insectes, du manioc et des bananes plantains. Du sang de bœuf, des feuilles sauvages et du manioc. Du poisson séché ou fermenté. Du vin de palme. Des graines, des tubercules, des fruits… tout est évalué, calculé, pesé.. pour que chacun ait les protéines quotidiennes indispensables pour vivre.
Comme il est injuste de rencontrer un petit enfant, et d'apprendre qu'il a déjà 16 ans !

Arrivée en Europe. Les publicités affichent des anorexiques prépubères. Les réclames vantent un allègement en calories… en calories ?
Alors que l'hémisphère sud les cherche ?
Mais que fait la police !!!

2 commentaires - aucun rétrolien

Les nouvelles générations n'aiment pas la régularité et les heures fixes

C'est ce qu'il ressort d'une étude du CREDOC (Sept 2006), qui met en évidence que si on dîne à heures régulières chez papa-maman (15-24 ans), on le fait bien moins lorsqu'on est sorti du nid (15-34 ans).

En l'espace de 10 ans, le plateau-repas st passé du statut d'exceptionnel à habituel. LA télé aide sans doute, étant invitée à table bien plus souvent qu'alors.


Et c'est bien là tout le drame. Car ce qui caractérise le consommateur américain dans son comportement,c 'est bien de n'avoir pas d'heure fixe pour les repas. Seul son estomac commande, faisant fi du tabou franco-français « ce n'est pas l'heure ».

Ainsi, un Français ne déjeunera jamais à 11 heures du matin (hors obligation professionnelle) ni à 5 h du soir, quand un Américain pourra déjeuner à 10h30, puis à 15h30 pour finir à 17h avec encore un vrai repas.

Ce régime hamster leur profite beaucoup....A leurs médecins aussi.

1 commentaire - aucun rétrolien

Un mal bénéfique

L'OMS préconise le réemploi du DDT, insecticide très efficace mais dangereux, qui a une rémanence importante et qui fût interdit en France dans les années 70. Oui, par ce que pour finir, il vaut mieux sauver la vie des enfants de l'année plutôt que de penser à ceux qui ne pourraient pas naître sinon.

C'est ainsi que le mal peut souvent être bienfaiteur. Tout comme un bienfait peut se révéler très néfaste. Prenez le pain : il a été accusé de faire grossir dans les années 60 - 70.

A l'époque, le pain accompagnait tous les repas de façon abondante : il saucait, accompagnait le fromage - les fromages devrais-je dire... Supprimer le pain équivalait à ne plus pouvoir manger au moins 500 Kcalories par jour. Pour les médecins de l'époque, conseiller la suppression du pain était un conseil pour mincir, non pour équilibrer l'alimentation. De même qu'ensuite et jusqu'à aujourd'hui, on vous conseille de faire un régime hyperprotéiné pour perdre facilement du poids.

Même si les protéines, on en consomme mille fois trop. Bref : les conseils-diktats sont toujours mauvais, mais ont toujours une bonne raison d'exister.

Règle n°1 : remettez le conseil nutritionnel dans son contexte avant de l'adopter.

5 commentaires - aucun rétrolien

La santé : un mal qui contamine tous les rayons des produits alimentaires

Simplement parce que "ça fait vendre", d'aucuns n'hésitent pas à arborer des allégations fortes et prétentieuses. N'en attendez pas trop d'efficacité : d'ailleurs, c'est aussi pour celà qu'ils sont autorisés à être là.

Le thé brûle-graisse et la poudre d'huître alliée au cartilage de requins contre l'arthrose. L'eau gazeuse pour le teint, le lait anti-rides.

L'aliment constitue notre première médecine, oui. Mais devra t-il pour autant être un médicament ?

Et ce mal gangrène tous les rayons de la grande consommation : le linge de maison est anti-acarien ; le téléphone portable est labelisé anti-cancer de l'oreille,  le liquide vaisselle non seulement vous fait les mains douces, mais en plus, est antibactérien ; le yaourt est anticholestérol et les poêles sont anti-Alzeimer...

Trouvez l'intrus 

9 commentaires - aucun rétrolien

Attention aux aliments qui font état de leur pédigree

L'origine a toujours eu et semble avoir de plus en plus d'importance dans le marketing alimentaire. Je ne parle pas de pédigree comme AOC,  OGP ou  autre, mais bien des arguments fréquemment utilisés comme "fait à partir de" évocateurs.

Cette petite bouteille  dit qu'elle est faite à partir de 200 g de fruits ; qu'il a fallut 80 g de fruit pour faire ce dessert au yaourt, que la barre est de "céréales naturelles". 

Certes !

Il a fallut 2 kg de betteraves pour faire un kilo de sucre. Si si.

Pour autant, le sucre n'a pas toutes les saveurs de la betterave à sucre, ni ses fibres, etc. La barre céréalière ? Oui : à la toute genèse de sa fabrication, des céréales ont été nécessaires pour faire le sirop de glucose qui en est  le principal composant. Et après ? Quel lien reste -t-il en termes de composition biochimique, de saveurs, de texture... entre des céréales et du sirop de glucose ?

 

Tant qu'on ne vous vendra pas un "dessert 100 % pétrole", une sauce "Plastique"...

cpac

Soyez assurés que les aliments vendus dans toute l'Europe sont d'origine naturelle : c'est la loi. Mais qu'en ont-ils faits ensuite !!

On peut dire que le résultat est parfois bien loin d'être "naturel". Ouvrez les yeux et les neurones avant d'ouvrir la bouche. 

aucun commentaire - aucun rétrolien

Attention : vous mangez des junk foods

De retour du Fancy food show de New York, nous restons surpris par les messages d'alerte à l'Américaine. En France, on écrit "ATTENTION ! MANGER TUE ! 

Aux USA, on lit un label "LesserEvil Ingredients"... ah !  C'est vendeur !

... lire la suite

aucun commentaire - aucun rétrolien

Repérer les saveurs ?

S’il est un jeu que j’aime par-dessus tout, c’est celui des saveurs. Prenez quelques amis – la famille convient bien aussi – un temps pluvieux, plus de Monopoli, et hop ! Proposez le jeu des saveurs.


Chez l’arabe du coin (qui peut s’appeler Carrefour ou Inter, c’est pareil), choisissez, au choix, ou tout en même temps :

• 3, 4 ou 5 marques différentes de fromage blanc nature à différents taux de matières grasses.

• Prenez aussi 3 ou 4 tablettes de chocolat au lait – dont les « sans marque ».

• Choisissez aussi plusieurs céréales de petit-déjeuner ressemblantes (type corn flakes) et plusieurs biscuits du même type.

• Côté boisson, choisissez 2 vins blancs et 3 ou 4 vins rouges. Et un coca, un pepsi, un cola marque distributeur… Et hop !

Identifier des verres transparents avec des pastilles de couleur 1, 2, 3… et garnissez-les des différents produits. Les concurrents doivent retrouver les % de matières grasses, les marques, les provenances pour le vin.

Le plus drôle, c’est entre les 3 colas.

A tous ceux qui prétendent faire la différence entre du Pepsi et du Coca, à tous ceux qui prétextent reconnaître le « light » du « regular », à tous ceux qui ne prennent que la marque X car elle est bien meilleure… je dédis vos prochaines ridiculades.
Amusez-vous bien.

4 commentaires - aucun rétrolien

Ah ! La mémoire nutritionnelle.... elle oublie tout !

On oublie qu'on s'est déjà resservi deux fois, on oublie qu'on a pris la résolution hier de faire régime et perdre deux kilos. On oublie que le chocolat, ça nous donne des boutons. On oublie que quand on veut draguer, on évite de commander de la frisée aux lardons !

... lire la suite

2 commentaires - aucun rétrolien

Régime au miel et aux amandes...

Et oui ! C'est possible. C'est un peu comme si vous alliez sur la lune sans polluer... c'est sûrement techniquement possible, mais peut être pas encore tout de suite. Eh bien aujourd'hui,  vous avez des marques qui promettent ET la minceur, ET le miel et les amandes...

 

Je ne dis pas qu'il n'est pas possible de faire un régime avec du chocolat, mais est ce bien légitime ? 

 

Et comme dis Cél. des "miel pops" : "ils ont remplacé le miel par du sucre simplement pour nous donner des caries" 

aucun commentaire - aucun rétrolien

La merde n'est jamais très loin de la beauté

Est ce une leçon d'humilité que le créateur a voulu nous infliger ad vitam aeternam ?

papillon

La merde et le beau sont toujours voisin, quoiqu'il arrive.  

Voyez ces beaux papillons : ils adorent et se nourrissent de merde d'éléphant. C'est délicieux. 

1 commentaire - aucun rétrolien

Manger du SENS

Lors de ses achats, le consommateur ne souhaite plus être confronté uniquement à une offre de masse où tout est identique.

Acheter beaucoup pour pas cher, n'est plus l'ambition de chacun.

Son envie est d'être considéré comme une personne particulière, de qualité, et il désire se distinguer par ses propres choix.
Dans l'alimentaire, cette différentiation ne s'applique pas seulement au produit en lui-même mais aussi sur l'image que celui-ci véhicule, sa valeur immatérielle. On ne mange plus QUE pour l'apport nutritionnel : on se nourrit de l'image et de l'imaginaire de ce que l'on mange.

 L'industrie française n'a pas encore pris toute la mesure de ce phénomène : Le consommateur est  en quête de SENS.

 

ouvre boîte

Photo KNAPPE

 

Tu es ce que tu manges : c'est vrai pour les omnivores que nous sommes et nos adipocytes seront remplis de beurre ou d'huile d'olive, selon. Mais la tête sera pleine de tradition normande et gourmande dans un cas ; de culture méditéranéenne et de convivialité dans l'autre. Un petit poil d'exotisme européen, même. 

Mon propos sera sans doute plus clair illustré par des produits de marque : chaussé avec une marque à la virgule, le marcheur a l'impression qu'il est le roi du bithume. Alors que dans un contretype de la chaussure à virgule, il n'est plus que lui-même. La virgule a transcendé son statut de marcheur et statut de roi.

Pour les chewing gum, c'est pareil : on s'imagine dans la pub, libre, avec plein de copains et de copines, tous bougeant,  souriant, beaux,  jeunes... on n'a plus ni ride ni bouton, c'est super. Et on y croit.

Aujourd'hui, le SENS dont je parle plus haut, peut être d'ordre nutritionnel, éthique ou ethnique, écologique, gastronomique... On peut aujourd'hui faire de l'humanitaire à table, en consommant des produits qui ont été faits par desgens là bas au loin, des gens que l'on a ainsi aidé à vivre...

On peut aussi choisir le sens écologique, protecteur de l'environnement ou des animaux, bref. Du sens.

aucun commentaire - aucun rétrolien

1 2 | Page suivante

Créer un blog sur MaBulle. | C.G.U. - Copyright | Signaler un abusContacter l'auteurVisiter le blog parrain http://planeur2007.mabulle.com/Voir des blogs de la thématique: Santé et bien-être