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Miammiam

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Je suis nutritionniste et très attachée à l'éthique. Gourmande, je ne jette l'opprobre sur aucun aliment, fut-il gras, sucré ou pire. Mais quand on utilise la nutrition comme faire-valoir, sans aucune légitimité, j'explose !

Ne ps confondre poisson et biscuit de la mer

Vendredi 3 Juillet 2009, 08:52 GMT+2par Miammiam

Alors que nous rêvons tous de poissons grillés délicatement sur un feu vif de serments...., la réalité est  toute autre... Le poisson préféré des Français reste le poisson carré enchapeluré, qui répond mieux au nom de "biscuit de la mer".  Tout aussi gras qu'un biscuit, il est un peu moins sucré.

De même qu'on ne peut dénommer "poulet" les nuggets qui font la célébrité d'une enseigne yankee bien connue.

Effectivement, le poisson est cher. Pas la sardine ni le maquereau, mais ces espèces-là ne s'aventurent pas dans les usines. Ils restent près du bord des terres et régalent les connaisseurs ..... Rares sont ces carrés de panure fourrés poisson qui contiennent du filet. D'ailleurs, ce serait bien donner de la confiture aux cochons puisque mal entouré comme ça,  mieux vaut y mettre des miettes.

Le pompon, ce sont les carrés qui contiennent... du blanc de calamar. Ce n'est pas à proprement parlé du poisson, mais ça fait vraiment illusion. Attention aux adeptes de religions qui n'admettent pas ce genre-là.

Encore une fois, mieux vaut lire les étiquettes...

Bon, alors essayons le merlan frit. C'et vraiment délicieux et vraiment pas cher !

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La différence entre l'homme et l'animal ? L'obésité ...

Jeudi 2 Juillet 2009, 08:54 GMT+2par Miammiam

Et c'est la bonne nouvelle du jour !! Il n'y a guère que les Hommes et les rats de laboratoire mis en confinement dnas des cages trop petites pour leur nombre qui provoquerait l'obésité ... Et est ce par mimétisme que les animaux de compagnie vont sur les mêmes voies que leur maître ?

 N'y a -t-il pas là un message ?

 

obeses

Pratiquement, l'homme parvient à devenir obèse quand les espèces animales bénéficient d’une régulation qui adapte leurs comportements et leurs besoins, en fonction de la disponibilité de la nourriture. L'homme et ses animaux domestiques sur lesquels il déteint. Chat et chien devienennt eux aussi obèses lorsqu'ils sont longuement sollicités dans ce sens.

Tout ce que l’on sait de la physiologie humaine montre que notre organisme met en oeuvre à tous les niveaux d’innombrables mécanismes qui témoignent d’une sophistication, d’une sensibilité et d’une capacité d’adaptation fabuleuses. Le tube digestif est le théâtre de changements qui font passer l’aliment du milieu extérieur au milieu intérieur et le transforment en nutriments. Des milliers d’événements métaboliques sont nécessaires pour intégrer les vagues successives d’apports alimentaires. Un peu partout, des capteurs apprécient les transformations en cours et témoignent de la sensibilité de l’organisme. Une régulation se met en place entre quatre « partenaires » : le niveau des apports énergétiques que nous ingérons, l’utilisation métabolique que nous faisons de cette énergie, le niveau de nos réserves adipeuses, notre capacité digestive… En rapport permanent les uns avec les autres, ces quatre partenaires sont sous le contrôle d’un
intégrateur central, qui se charge d’ajuster les niveaux en cas de déséquilibre de tel ou tel d’entre eux… Ce centre intégrateur est situé dans la partie profonde, ancienne, du cerveau, au niveau du tronc cérébral et de l’hypothalamus. En somme, nous sommes admirablement construits et notre machine biologique est bien conçue pour maintenir l’équilibre.

Pourquoi la machine s'enraille t elle ?

Par rapport aux espèces animales « cousines » comme les singes, nous bénéficions d’un cerveau plus développé dont l’architecture est extraordinaire. Nos capacités cognitives, notre aptitude à échafauder et à déduire à partir de savoirs incomplets pourraient nous amener à construire un environnement inadapté, de nature à mettre en échec les
mécanismes physiologiques protecteurs dont nous sommes pourvus. Or, l’homme ne peut sans doute pas transgresser les limites de sa physiologie. Sa faculté à imaginer et à extrapoler pourrait ainsi le rendre incapable de maintenir l’ajustement de ses apports d’énergie, de ses dépenses alimentaires et de ses réserves adipeuses ! Il serait, en quelque
sorte, victime de son cerveau !

 

Merci au Professeur Laplace, à Nutrinews Hebdo et à Yvette Soustre.

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Ostéoporose : un problème franco-français ?

Mercredi 1 Juillet 2009, 08:50 GMT+2par Miammiam

Certains d'entre vous m'avancent que la consommation de produits laitiers ne sert à rien puisqu'en France, nous avons beaucoup d'ostéoporose alors qu'il n'y en a pas au Japon...

vache

Sculpture urbaine : Tokyo 2008

Photo Alix Momcilovic

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